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  <title>Guide Dussert-Gerber du Vin</title>
  <link>http://20sur20.info/</link>
  <description>Le site de Patrick DUSSERT-GERBER. Un blog sur les vins qui bénéficient d'un exceptionnel rapport qualité-prix-typicité : reportages, dégustations, articles, portraits, Interviews...</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Mon, 30 Jun 2008 15:34:25 +0200</pubDate>
  <copyright>Édition Société des Millésimes SA</copyright>
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  <item>
    <title>Château Loupiac-Gaudiet</title>
    <link>http://20sur20.info/post/2008/05/24/Chateau-Loupiac-Gaudiet</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:e974d7be2ebc45c114d2a128cda84ec5</guid>
    <pubDate>Sat, 24 May 2008 18:07:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/126.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; Le vignoble de
28 ha, situé autour du château, bénéficie d’une exposition plein sud et
appartient depuis 4 générations à la famille de l’actuel propriétaire Marc
Ducau, associé à son neveu Daniel Sanfourche qui en assure la direction. Le vin
est issu de vendanges manuelles. Les vignes, très anciennes, certaines ont 40
ans, sont plantées sur des coteaux qui surplombent la Garonne, dans un terroir
argilo-calcaire. L’encépagement est très classique (80% Sémillon et 20%
Sauvignon). Le climat est idéal, avec ses brumes matinales et ses après-midi
ensoleillés de l’automne; cela permet le développement du fameux Botrytis
cinerea. Exceptionnel Loupiac Château de Loupiac cuvée 2003, fort bien élevé en
barriques, un grand vin velouté, de belle couleur dorée, au nez riche dominé
par des notes de pain grillé et de fruits surmûris, tout en bouche, de grande
garde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.millesimes.fr/classement.php?rech1=BORDEAUX&amp;amp;rech2=LIQUOREUX&amp;amp;rech4=Y&amp;amp;rech5=L&quot;&gt;
Lire la suite&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Les meilleurs vins de Graves</title>
    <link>http://20sur20.info/post/2008/05/18/Les-meilleurs-vins-de-Graves</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:d3d06947d76c70487075b68a877b1fdb</guid>
    <pubDate>Sun, 18 May 2008 19:15:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/37-3.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir &lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/graves.php&quot;&gt;le Classement
2008&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Château d’ARDENNES François Dubrey 33720 Illats Tél. 05 56 62 53 80 et 06 08
99 27 95 Fax. 05 56 62 43 67 Un remarquable Graves rouge 2005, issu de vignes
traitées sans produits chimiques, de belle couleur pourpre, aux tanins fermes
et soyeux à la fois, de bouche corsée, un vin bien charpenté, ample, très
classique, prometteur.  Le 2004, de bouche pleine, est ample et velouté, d’une
belle concentration mais très fin. Son 2003 est bien charnu, épicé, aux tanins
concentrés, puissant et charpenté, de bouche ample. Excellent Graves blanc, aux
arômes floraux et fruités intenses, suave, harmonieux, subtil et puissant à la
fois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Château D’ARRICAUD Mme Labarthe 33720 Landiras Tél. 05 56 62 51 29 Fax. 05
56 62 41 47 Belle place dans le Classement avec son Graves rouge Prestige 2005,
dense, de robe soutenue, un vin charnu et gras, au nez complexe et subtil à la
fois, dominé par la griotte, de base tannique importante et très équilibrée.
Beau 2004, au nez intense de sous-bois et de cassis, de bouche riche, tout en
saveurs. Le 2003 est riche et généreux, à dominante de pruneau, de cannelle,
avec des tanins soyeux, de bonne évolution. Remarquable 2000 redégusté cette
année, d’une belle robe pourpre, très typé, au nez intense (mûre, griotte). Le
blanc Prestige, un vin très bien vinifié, de robe brillante et limpide, nez de
fougère et d’acacia.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Château La BLANCHERIE Françoise Coussié-Giraud 33650 La Brède Tél. 05 56 20
20 39 Fax. 05 56 20 35 01 Une propriété de 22 ha de vignes. Beau Graves La
Blancherie-Peyret rouge 2005 (Cabernet-Sauvignon et Merlot), très classique,
d’une belle structure tannique et d’une grande expression aromatique avec ce
goût légèrement fumé, de bouche suave et veloutée, d’excellente évolution. Le
2004 est de bouche fondue et parfumée, intense, au nez complexe, gras, de bonne
charpente. Le 2003 est riche en couleur, dense, où se mêlent la griotte et
l’humus, charnu, savoureux et charpenté. Le Graves blanc sec 2005, tout en
structure et parfums, minéral, est d’une grande fraîcheur, ample et persistant,
avec des notes de fruits secs, d’une puissance aromatique réelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Château BRONDELLE Jean-Noël Belloc 33210 Langon Tél. 05 56 62 38 14 Fax. 05
56 62 23 14 e-mail : chateau.brondelle@wanadoo.fr www.chateaubrondelle.com
Toujours à la tête des Deuxièmes Grands Vins Classés. “Notre volonté est
d’élaborer un produit noble de haute qualité, précise Jean-Noël Belloc, notre
unique but depuis quelques années a été de faire progresser notre niveau de
qualité pour optimiser notre terroir. Nous avons mis en place un suivi
parcellaire et installé un cuvier ultra-moderne, cela nous a permis de faire de
grands progrès en vinification pour parvenir aujourd’hui à une certaine
excellence dans nos vins.” Son Château Brondelle rouge 2005 est intense en
couleur comme en arômes, aux tanins présents, avec ces notes de mûre et de
griotte, riche et généreux, de bonne garde. Le Brondelle blanc 2006 est au nez
subtil (acacia, noisette), tout en finesse et persistance en bouche, avec cette
fraîcheur caractéristique du millésime, un vin tout en suavité, avec ces
nuances de fleurs blanches et de pêche jaune en finale. Excellent Bordeaux
Supérieur Bras d’Argent, d’une belle expression aromatique, avec une attaque
soyeuse, une bouche riche et charnue, très fruité et rond. Le Clairet de Bras
d’Argent est issu de saignées de Cabernet-Sauvignon et Merlot, tout en bouche,
aux arômes de fraises mûres, un vin très friand. Savoureux Graves rouge cuvée
Damien (60% Cabernet-Sauvignon et 40 % Merlot, un vin issu des meilleures
parcelles), riche en couleur, charnu, aux notes de cassis, de sous-bois et de
réglisse, bien charpenté. Excellent rapport qualité-prix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Château de CHANTEGRIVE Famille Lévêque 33720 Podensac Tél. 05 56 27 17 38
Fax. 05 56 27 29 42 e-mail : chateauchantegrive@vinsdusiecle.com
www.vinsdusiecle.com/chateauchantegrive Au sommet. Un grand et beau vignoble,
qui s’étend sur 95 ha, constitué de 40% de cépages blancs et de 60% de cépages
rouges. Vous apprécierez comme nous ce Chantegrive rouge 2005, charpenté et
charnu, de bouche ample, aux nuances de cassis et d’épices, aux tanins
harmonieux mais structurés à la fois, un vin de bouche soyeuse, d’une belle
persistance aromatique, de couleur profonde, de garde. Le 2004 est de robe
rubis intense, au nez où dominent la groseille et les épices, tout en
complexité aromatique, un vin qui allie richesse et harmonie. Le 2003 est
savoureux, très représentatif de ce millésime, de teinte pourpre intense,
élégant, aux tanins mûrs, tout en bouche, avec des notes de framboise et de
cuir. Excellent 2002, d’un beau rouge profond, riche en fruits et en arômes,
tout en finesse tannique, très parfumé, ample et structuré, d’une belle finale.
Le Chantegrive blanc 2007, qui allie finesse et persistance, de bouche riche et
distinguée aux nuances d’agrumes et d’amande grillée, très agréable. Excellent
2006, où s’entremêlent des notes d’amande, de pêche et de bruyère, est un vin
harmonieux en bouche. Superbe, leur blanc Caroline, un vin puissant et racé,
avec ces notes de pomme et de noix fraîche, au nez fleuri, suave et puissant,
d’une très belle persistance aromatique au palais, avec des nuances de pêche et
de tilleul, très équilibré en finale. Beau rapport qualité-prix-plaisir.
&lt;a href=&quot;http://www.millesimes.fr/domaine.php?id=36&quot;&gt;Voir aussi&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Château GRAND ABORD Vignobles Dugoua 56, route des Graves 33640 Portets Tél.
05 56 67 50 75 Fax. 05 56 67 22 23 e-mail : dugoua.ph@wanadoo.fr Une
propriété de 20 ha plantés sur un sol de graves et de pierres lisses du
tertiaire. Belle réussite avec ce Graves rouge 2005, ample et riche, bien
charnu, de bonne base tannique, tout en nuances aromatiques (épices, fruits
mûrs…). Très joli Graves blanc 2006, floral et rond, d’une très jolie
persistance d’arômes, de bouche ample et finement parfumée. Le Graves rouge
cuvée Passion 2005, élevé en fûts de chêne, est puissant en bouche, charnu,
charpenté, avec des arômes intenses (truffe, cassis, sous-bois) et bien
persistants, qui poursuit son évolution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Château des GRAVIÈRES Vignobles Labuzan Earl 33640 Portets Tél. 05 56 67 15
70 et 05 56 67 62 33 Fax. 05 56 67 07 50 e-mail :
vignobles-labuzan@wanadoo.fr Valeur sûre avec ce Graves rouge Prestige 2005, de
couleur soutenue, équilibré, parfumé, aux tanins fermes, au nez complexe où se
mêlent la griotte et l’humus, un très joli vin, dense, de très bonne
charpente. Le 2004 est de belle robe soutenue, bouche puissante, très fin,
charnu, parfumé (griotte, humus...), un vin ou l’intensité s’allie à la
souplesse, prometteur. Beau 2003, de couleur intense, qui allie en bouche
rondeur et puissance, une très bonne structure et des arômes de fruits cuits et
d’épices en finale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Château HAUT-CALENS Albert, Thierry et Richard Yung 33640 Beautiran Tél. 05
56 67 05 25 Fax. 05 56 67 24 91 e-mail : vignobles.albertyung@wanadoo.fr À
la tête des Deuxièmes Grands Vin Classés. On le comprend quand on débouche leur
Graves Château Haut-Calens rouge cuvée Prestige 2005, de couleur pourpre,
charpenté, élégant, tout en bouche, aux tanins mûrs, un vin à la fois riche et
souple, très équilibré, au bouquet intense avec des notes de sous-bois et de
cerise mûre, de bouche ample, d’excellente garde. Beau 2004, aux nuances
d’humus et de cassis mûr, un vin de bouche ample et fondue, de très bonne
garde. Le 2003 est de couleur grenat, savoureux en bouche, concentré, gras et
persistant, riche en arômes (cerise noire, cuir, sous-bois) comme en structure,
aux tanins mûrs. Le Graves Tradition rouge 2005, très réussi, corsé, aux tanins
bien présents et harmonieux, un vin ferme et soyeux à la fois. Excellent 2004,
charnu, de robe soutenue, aux tanins soyeux comme à son habitude, un vin
séduisant qui associe une charpente réelle à une jolie rondeur, de bonne
garde. Le 2003 réunit concentration aromatique et souplesse en bouche, aux
notes de griotte mûre, coloré, charnu, de bouche soyeuse. Le 2002 est très
parfumé, classique, au nez subtil où dominent le cuir et la griotte, aux tanins
présents et savoureux, légèrement épicé en finale comme il se doit. Le 2001,
aux tanins puissants et soyeux à la fois, au nez intense, a une belle finale en
bouche. Goûtez leur Bordeaux Supérieur Château Croix-de-Calens, à la tête de
son appellation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Château HAUT SELVE Vignobles Jean-Jacques Lesgourgues Arnaud Lesgourgues
33240 Cadillac-en-Fronsadais Tél. 05 57 94 09 20 Fax. 05 57 94 09 30
e-mail : contact@leda-sa.com Coup de cœur pour ce Graves 2004, ample et
riche au nez comme en bouche, d’un bel équilibre, gras, aux tanins fondus, où
se marient la griotte et l’humus, un très joli vin, dense, parfait sur une
selle d’agneau. Le 2003 est de robe pourpre et soutenue, d’une très belle
charpente, avec des nuances de griotte et de fumé, un vin dense, très corsé,
long, très séduisant, prometteur. Le 2002 est coloré, aux notes de mûre et de
poivre, aux tanins très bien équilibrés, de bouche bien corsée et parfumée, un
vin d’excellente charpente tannique. Le 2001, de couleur intense, ample et
parfumé, aux connotations de cassis et d’humus, est un vin bien charnu, ferme
et persistant en bouche, élégant. Le 2000 avec des tanins puissants et mûrs à
la fois, très parfumé, est un vin dense et persistant, bien corsé, qui sent bon
la fraise des bois, la violette et l’humus, d’excellente garde. Prix sages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Château MAGNEAU Henri et Jean-Louis Ardurats 12, chemin Maxime Ardurats
33650 La Brède Tél. 05 56 20 20 57 Fax. 05 56 20 39 95 e-mail :
ardurats@chateau-magneau.com www.chateau-magneau.com Propriété familiale de 40
ha. Particulièrement apprécié leur Graves rouge 2004, de belle charpente, ample
et riche, charnu en bouche, tout en subtilité, un beau vin qui allie finesse
aromatique et des tanins puissants et soyeux à la fois, au nez où s'entremêlent
des notes d’épices et de fruits rouges macérés. Très savoureux 2003, de belle
robe pourpre soutenu, aux notes de framboise et de cannelle, d’une grande
harmonie, très parfumé, séveux, généreux et persistant en bouche, à déboucher
sur un magret. Le Graves blanc cuvée Julien, issu d’un assemblage sélectif,
d’une vinification en barriques, parfumé (pomme, citron, tilleul), associe la
fraîcheur à l’élégance, de robe pâle, brillante et limpide, de bouche
souple.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Château de MAUVES Bernard Bouche et Fils 33720 Podensac Tél. 05 56 27 17 05
Fax. 05 56 27 24 19 e-mail : chateaudemauves@wanadoo.fr
www.chateaudemauves.fr Incontestablement à la tête des Deuxièmes Grands Vins
Classés avec un qualité-prix-plaisir exceptionnel, associé à une convivialité
exemplaire (et naturelle) de la famille Bouche, pour qui leurs clients sont
aussi des amis. On ne peut qu’apprécier ce Graves rouge 2006, de couleur
grenat, savoureux en bouche, concentré, gras et persistant, riche en arômes
(cerise noire, sous-bois) comme en structure, aux tanins mûrs, d’excellente
garde. Beau 2005, classique, parfumé (framboise, mûre), un vin bien charpenté,
bien charnu, de robe soutenue, ample en bouche, légèrement épicé en finale, aux
tanins fondus, très charmeur. Le 2004 est très classique, un vin riche, au nez
intense, de couleur profonde, complexe au nez comme en bouche (pruneau,
épices), avec des tanins mûrs et bien fermes à la fois. Le 2003, très réussi,
est un vin bien corsé, bien charnu, de robe soutenue, ample en bouche, au nez
légèrement épicé, aux tanins fondus. Le rouge 2002 est de couleur pourpre, aux
notes de fruits rouges et d’humus, velouté, au bouquet très fin, de bouche
puissante, ample, aux tanins amples et souples à la fois, un vin
particulièrement savoureux. Beau rouge 2001, qui ressemble beaucoup au 2000, de
belle robe grenat, de très bonne base tannique, gras, riche et charnu, au nez
dominé par le cassis, le cuir et les sous-bois. Le Graves blanc 2007, dégusté
très jeune, est une réussite, de jolie robe jaune paille, aux nuances de
fleurs, finement poivré, bien équilibré, de bouche parfumée et ample. Le 2006
est fin et délicat, de bouche suave et dense, au nez de fleurs et de
pamplemousse, un vin savoureux et séduisant, à ouvrir sur une sole meunière.
Excellent Bordeaux rosé, très fruité, aux arômes de framboise, sec et riche à
la fois. &lt;a href=&quot;http://www.millesimes.fr/domaine.php?id=37&quot;&gt;Voir
aussi&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Château du MAYNE Jean-Xavier Perromat 33720 Cérons Tél. 05 56 27 01 13 Fax.
05 56 27 22 17 Très bien classé, et peut monter. Vignoble de 20 ha. On le
comprend avec ce Graves rouge 2005, typé, de couleur grenat profond, un vin fin
et équilibré, aux notes de cassis et de cerise, de bouche bien corsée et
parfumée, de belle charpente, harmonieux. Le 2004 est complexe, alliant une
bonne base tannique à une finesse persistante, aux notes où dominent les épices
et l’humus. Son Graves blanc 2006, tout en bouche, sent le chèvrefeuille et le
coing, d’une jolie finale, harmonieux et fruité, avec juste ce qu’il faut
d’acidité, un vin gras et nerveux à la fois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Château PEYREBLANQUE Jean Médeville et Fils Château Fayau 33410 Cadillac
Tél. 05 57 98 08 08 Fax. 05 56 62 18 22 e-mail :
medeville-jeanetfils@wanadoo.fr www.medeville.com Un coup de cœur pour leur
Graves rouge Château Peyreblanque (“pierre blanche”), issu d’un vignoble de 8
ha d’un seul tenant, sur la commune de Budos. Le 2003, riche, persistant au nez
comme en bouche, gras, aux tanins fins, mûrs et savoureux, avec des nuances de
groseille et de fumé, est un vin bien structuré. Le Graves blanc 2005 avec des
senteurs d’amande, au nez fleuri, ample, est d’une belle persistance
aromatique. Goûtez aussi leur autre Graves Château Mouret rouge 2004, de bouche
riche, aux notes de mûre et d’humus, aux tanins équilibrés, tout en
rondeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Château PIRON M. Boyreau 33650 Saint-Morillon Tél. 05 56 20 25 61 Fax. 05 56
78 48 36 Domaine situé sur des pentes graveleuses et argilo-calcaires. Ce
propriétaire sympathique élève ce Graves rouge 2005, qui associe concentration
aromatique et souplesse en bouche, aux notes de griotte mûre, coloré, charnu,
de bouche soyeuse, très parfumé, classique. Le 2004 est de bouche ample, aux
tanins bien enrobés, puissant et charpenté, un vin au nez complexe où dominent
les épices et les petits fruits (cassis, groseille). Excellent 2003, intense en
couleur comme en arômes, charmeur, aux tanins présents, avec ces notes de mûre
et de griotte. Excellent Graves blanc 2006, aux notes finement fruitées, de
bouche ample où dominent les agrumes et les petits fruits secs, tout en
persistance aromatique&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Château ROUGEMONT Dominique Turtaut 50, rue Jean-Cabos 33210 Toulenne Tél.
05 56 63 19 06 Fax. 05 56 76 22 74 Tout en bouche, son Graves rouge 2005, aux
notes de fruits rouges et d’humus, velouté, aux tanins puissants et souples à
la fois, est un vin de belle couleur pourpre, bien charpenté, ample, de très
bonne garde. Le 2003 est puissant et complexe, avec ces nuances de fruits
rouges bien mûrs et une touche d’épices. Le 2002 est dense, très parfumé avec
ces notes de mûre et de griotte, riche en couleur, alliant finesse et
structure, aux tanins soyeux mais présents. Excellent Graves Supérieur blanc
2005, au bouquet fleuri, avec ces notes de noisette et de poire, alliant
souplesse et charpente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Château SAINT-AGRÈVES Earl Landry 17, rue Joachim-de-Chalup 33720 Landiras
Tél. 05 56 62 50 85 Fax. 05 56 62 42 49 Bien apprécié ce Graves rouge 2005, de
couleur intense aux reflets noirs, aux arômes de fruits rouges, d’épices, avec
des tanins bien enrobés, un vin riche et généreux, d’une belle finale
aromatique. Excellent 2004, de robe soutenue, bien charnu, savoureux, aux notes
de groseille et d’humus bien caractéristiques, de bonne évolution. Le 2003 est
un vin de bouche puissante, corsé et équilibré, parfumé (griotte, humus...).
Régulièrement réussi, le Graves blanc 2006, souple, de bouche florale, un joli
vin qui allie structure et vivacité, où l’on retrouve des nuances de pomme et
de citron.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Château SAINT-ROBERT Directeur : Michel Garat 33210 Preignac Tél. 05 56
63 27 66 Fax. 05 56 76 87 03 Dégusté sur place, un savoureux Graves cuvée
Poncet-Deville rouge 2005, ample, riche et parfumé au nez (griotte, sous-bois),
coloré et charnu, aux tanins bien fondus, un vin où s’entremêlent des nuances
de petits fruits rouges à noyau bien mûrs, d’humus, de réglisse, de bonne
évolution. Le Graves Tradition 2005 est classique, souple et corsé à la
fois. Le blanc 2006 est harmonieux, très séduisant, au nez subtil dominé par
les fruits secs et une touche de coing, suave en bouche, un vin agréable et
charmeur. Le 2005 est de belle couleur jaune ambré, sent la pomme mûre et les
noisettes, tout en finesse d’arômes en bouche. Voir le Château
Bastor-Lamontagne, à Sauternes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Château TOUR BICHEAU Scea Vignobles Daubas et Fils 33640 Portets Tél. et
Fax. 05 56 67 37 75 e-mail : chateau-tour-bicheau@wanadoo.fr Un vignoble
de 24 ha (et 5e génération), composé essentiellement de vieilles vignes (70%
Merlot et 30% Cabernet-Sauvignon). On se fait plaisir avec leur Graves rouge
2005, aux tanins bien équilibrés, à la fois puissants et soyeux, un vin qui
allie une charpente réelle à une jolie rondeur en bouche, corsé, aux notes
complexes, dominé par la griotte, les épices et l’humus. Le 2004 se goûte très
bien, un vin de bouche classique, de charpente soutenue, ferme et persistant,
bien parfumé, avec ses tanins ronds et puissants à la fois. Le Graves blanc
2006 est d’une très belle couleur brillante, tout en finesse, d’une très jolie
finale aromatique, de bouche ample et florale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Château du TOURTE Hubert Arnaud 33210 Toulenne Tél. 01 46 88 40 08 Fax. 01
46 88 01 45 e-mail : hubert.arnaud@c2a.fr Toujours très bien classé avec
son Graves rouge 2005, bien charnu, avec des arômes d’humus et de groseille,
gras et persistant, aux tanins fins et mûrs, un vin riche en couleur, de bouche
bien savoureuse. Le 2004, généreux, corsé, aux tanins riches, est ample et bien
distingué, de bouche riche, avec des nuances de mûre et d’humus. Excellent
Graves blanc sec 2006, aux arômes floraux et fruités intenses, subtil et
puissant à la fois, un vin rond, d’une longue finale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Château TOURTEAU-CHOLLET Maxime Bontoux 3, chemin de Chollet - BP 18 33640
Arbanats Tél. 05 56 67 47 78 Fax. 05 56 67 40 09 e-mail :
tourteauchollet@wanadoo.fr www.vitisvintage.com Beau domaine (agriculture
raisonnée) et un propriétaire passionné. Remarquable Graves rouge 2005 (55%
Cabernet-Sauvignon, 45% Merlot), riche en couleur comme en matière, avec ces
notes de fraise des bois surmûrie, intense au nez comme en bouche avec des
nuances de petits fruits noirs et de truffe, un vin bien corsé mais très fin,
de bouche puissante, de garde.  Le 2004 est remarquable, de robe soutenue et
brillante, dense et corsé, aux notes fruitées, épicées, avec une belle
fraîcheur représentative du millésime, un vin charnu et charpenté, de bonne
garde bien sûr. Le 2003 est structuré, bien corsé, ample en bouche, aux nuances
de cassis et de poivre, aux tanins fondus mais structurés à la fois. Excellent
2002, un vin de couleur intense, son bouquet révèle une belle osmose entre les
fruits et les tanins serrés et fins, un vin rond et souple, de bouche soyeuse,
d’une belle persistance aromatique. Le Graves blanc 2006, (90% Sauvignon blanc,
10% Sémillon, élevage 100% bois neuf), Trophée Prestige au Concours
International des Citadelles du Vin 2007, de belle couleur jaune pâle, avec un
nez d’agrumes, très bien équilibré en bouche avec des nuances toastées, est un
vin très expressif, puissant et d’une longue finale. Savoureux 2005, aux arômes
fins et délicats, de robe d’un bel aspect jaune et or, de bouche friande et
fruitée, c’est un vin puissant au nez comme en bouche. Le 2004, au nez de
petits fruits, ferme et suave, très équilibré, richement bouqueté, est un très
joli vin. Nombreuses récompenses obtenues et un beau rapport
qualité-prix-typicité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Château LE TUQUET Paul Ragon 33640 Beautiran Tél. 05 56 20 21 23 Fax. 05 56
20 21 83 e-mail : chateauletuquet@vinsdusiecle.com
www.vinsdusiecle.com/chateauletuquet Incontestablement à la tête des Deuxièmes
Grands Vins Classés, et peut monter avec ce Graves rouge 2005, charnu comme on
les aime, gras, bien structuré, complexe, harmonieux, aux connotations épicées,
alliant une bonne base tannique à une finesse persistante, de bouche fondue et
parfumée, vraiment très réussi. Remarquable 2004, riche en couleur, au nez de
cassis et de poivre, ample en bouche grâce à des tanins soyeux et puissants à
la fois, tout en finesse mais corsé, intense, un vin d’excellente évolution et
d’une bonne longueur. Le 2003 est généreux, ferme, à dominante de mûre et de
cannelle, de belle robe pourpre, aux tanins présents qui commencent à se
fondre, parfait sur un magret de canard, de garde. Excellent 2002, alliant une
finesse tannique à une rondeur en bouche persistante, avec ces notes de fraise
des bois surmûrie, qui poursuit son évolution. Beau 2001, dense et velouté,
très élégant, ample, aux tanins fermes et soyeux à la fois, de belle évolution
comme ce 2000, au nez où dominent la groseille et les épices, tout en
complexité aromatique, avec des tanins ronds, un vin qui allie richesse et
harmonie. Très joli Graves blanc cuvée Spéciale 2006, bien typé par son
Sémillon (95%), de robe brillante et limpide, au nez complexe d’agrumes, de
rose et d’acacia, un vin d’une belle ampleur, avec une touche d’acidité alliée
à une rondeur agréable, délicat et suave comme il se doit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.millesimes.fr/classement.php?rech1=BORDEAUX&amp;amp;rech2=GRAVES&amp;amp;rech4=Y&amp;amp;rech5=T&quot;&gt;
__Lire aussi__&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Top Puligny-Montrachet</title>
    <link>http://20sur20.info/post/2008/04/26/Top-Puligny-Montrachet</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9bba0f38e956b94cf5421f1eb61ddea7</guid>
    <pubDate>Sat, 26 Apr 2008 21:01:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/283.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;Louis CARILLON
et Fils Jacques Carillon 21190 Puligny-Montrachet Tél. 03 80 21 30 34 et 03 80
21 30 75 Fax. 03 80 21 90 02 e-mail : louiscarillonetfils@free.fr
www.louis-carillon.com Exceptionnel Bienvenues-Bâtard-Montrachet 2005, un grand
vin racé où s’entremêlent les fruits frais et la vanille, de bouche puissante
où dominent les fleurs (aubépine, genêt) et le pain brioché, alliant structure
et distinction, tout en harmonie, de bouche persistante. Le Puligny-Montrachet
Premier Cru Les Champs-Canet 2005 allie à la fois finesse et ampleur, un vin
d’une belle couleur jaune clair, brillant et limpide, avec ces notes de pêche,
de noix et d’abricot, de bouche harmonieuse. Excellent Puligny-Montrachet 2005,
typé comme ce Saint Aubin Premier Cru Les Pitangerets 2005, de bouche pleine et
parfumée, très bien vinifié. &lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/134.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; Domaine Marc JOMAIN Catherine, Philippe et Christophe Jomain 11, rue
du Monument 21190 Puligny-Montrachet Tél. 03 80 21 93 46 Fax. 03 80 21 94 45
e-mail : info@domaine-jomain.com www.domaine-jomain.com Toujours au
sommet. Domaine de 9 ha exploité par les frères et sœur Philippe, Christophe et
Catherine Jomain. Pratique de la lutte raisonnée, vendanges manuelles, vins
élevés en fûts de chêne et vinifiés de manière traditionnelle... Leur
Puligny-Montrachet Premier Cru Les Combettes 2005, racé et suave, est très
classique, de robe intense, riche au nez comme en bouche, tout en nuances
aromatiques (tilleul, noisette), d’excellente évolution. Beau
Puligny-Montrachet Premier Cru Les Pucelles 2005, d’une belle harmonie, ample,
aux nuances subtiles de pomme et de fruits secs, suave, riche en bouche
(agrumes, aubépine, amande…), un vin d’une grande maturité. Le
Puligny-Montrachet Premier Cru Les Referts 2005 est dans la lignée, riche au
nez, avec des notes de rose et d’aubépine, intense, à la fois charpenté et
distingué, d’une belle onctuosité et d’une finale intense. Goûtez aussi le
Saint-Aubin Premier Cru blanc Les Frionnes 2004, de belle couleur jaune ambré,
aux nuances de noisette, d’une jolie finesse, alliant rondeur et vivacité, tout
en bouche comme l’Auxey-Duresses rouge, aux notes de cerise confite et de
sous-bois, de très bonne garde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Nos quatre Brouilly préférés</title>
    <link>http://20sur20.info/post/2008/03/02/Nos-quatre-Brouilly-preferes</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:6fafa0ece0d43681fe1185852f36fecd</guid>
    <pubDate>Sun, 02 Mar 2008 09:35:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/475.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Domaine CRÊT DES GARANCHES&lt;/strong&gt; Sylvie Dufaitre-Genin 69460
Odenas Tél. 04 74 03 41 46 Fax. 04 74 03 51 65 e-mail :
sylvie.dufaitre-genin@wanadoo.fr Une belle place dans mon Classement pour cette
exploitation familiale de 9,60 ha, située au cœur du cru Brouilly. Terroir à
dominante granitique, allié au cépage Gamay noir à jus blanc confèrent à ce vin
sa finesse. Le Côte-de-Brouilly 2005 élevé plusieurs mois en fûts de chêne
(vendange manuelle), de robe pourpre, est souple et corsé à la fois, au nez
complexe (cassis mûr, fraise des bois, violette), légèrement épicé. Beau
Brouilly 2006, de robe intense, bien parfumé (fruits frais, humus...),
développe ampleur et rondeur, un vin très légèrement poivré en finale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Paul GUIGNIER&lt;/strong&gt; Domaine Au pied des deux Clochers Les
Bruyères 69430 Régnié-Durette Tél. 04 74 69 01 99 et 06 84 79 54 61 Fax :
04 74 69 01 91 e-mail : guignier.jean-paul@wanadoo.fr Une référence avec
son Brouilly Domaine de Grapaloup 2006, de bouche intense et dominé par la
mûre, un vin alliant souplesse et intensité aromatique, bien harmonieux et très
équilibré. Le Morgon 2005 Domaine Au pied des deux Clochers (vendanges
manuelles), est un vin remarquable, de jolie robe, de charpente à la fois
puissante et souple, tout en arômes (pivoine, groseille), idéal sur une pintade
rôtie. Goûtez le Régnié Côte de la Pierre cuvée Vieilles Vignes 2004, issu de
vignes de plus de 90 ans déjà exploitées par le grand-père de Mme Guignier, de
robe pourpre, au nez puissant et persistant de framboise et de cerise noire,
rond et gras, riche, aux tanins enveloppés, de bouche bien corsée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Alain MICHAUD&lt;/strong&gt; Alain et Dorian Michaud Beauvoir 69220
Saint-Lager Tél. 04 74 66 84 29 et 06 07 81 45 58 Fax. 04 74 66 71 91
e-mail : alain.michaud17@wanadoo.fr www.alain-michaud.fr Classé 1er Grand
Vin avec ce Brouilly 2006, d’une robe rouge cerise limpide, un nez de griotte
mais aussi avec des arômes de cassis et de pivoine et une bouche fraîche aux
tanins biens fondus, un vin qui demande une cuisine riche. Le 2005 est un vin
de couleur profonde, bien typé, aux notes de mûre et de violette, de charpente
équilibrée, très charmeur, de bouche charnue et persistante, d’excellente
évolution. Vous aimerez tout autant leur Morgon 2006 (2,50 ha, avec des vignes
anciennes de 45 ans sur les coteaux), une réussite, un vin de bouche pleine et
riche, aux nuances complexes de fruits des bois, puissant et savoureux,
d’excellente garde. Très joli Beaujolais rosé 2006 (2000 bouteilles seulement),
gourmand et fruité, parfait sur les charcuteries lyonnaises. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Domaine du TRACOT&lt;/strong&gt; Henri et Jean-Paul Dubost 69430 Lantignié
Tél. 04 74 04 87 51 Fax. 04 74 69 27 33 e-mail : j.p-dubost@wanadoo.fr
www.domaine-dubost.com Domaine de 21,65 ha qui existe depuis 1902. Culture de
la vigne raisonnée (apports de fumure organique, labourages, tris
systématiques, vendanges manuelles...), et respect des terroirs granitiques qui
caractérisent le goût du Gamay. Le Brouilly cuvée de Vieilles Vignes 2006, de
couleur profonde, bien typé, aux notes de mûre et de violette, de charpente
équilibrée, de bouche charnue et persistante. Excellent Fleurie Le Vivier 2006,
rond et dense, à dominante de fruits rouges et aux tanins soyeux, d’une belle
structure en bouche. Le Morgon La Ballofière 2006, où dominent des notes de
cassis, de griotte et d’épices, est un vin avec une structure harmonieuse, bien
ferme en bouche. Visitez le musée de matériels anciens. Chambres d’hôtes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir &lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/beaujolais.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;le
Classement 2008&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Ce qu'il faut savoir sur la qualité du millésime 2007</title>
    <link>http://20sur20.info/post/2008/02/15/Ce-quil-faut-savoir-sur-la-qualite-du-millesime-2007</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b4c4327b315883a624ae839f4487659c</guid>
    <pubDate>Fri, 15 Feb 2008 20:16:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Brigitte Dussert : le millésime 2007 a été critiqué dès le mois de
septembre, avant les vendanges, notamment à Bordeaux ? Qu’en-est-il ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Patrick Dussert-Gerber : c’est navrant. Je l’ai déjà écrit dans mon Blog,
début Février : on juge sans savoir, sans avoir rien goûté, pas enquêté,
pas suivi l’évolution des raisins, ni les vendanges, ni les sélections, pas vu
les efforts des hommes, les éclaircissages, ni les tris, rien compris à
l’influence des terroirs cette année, celle du calcaire ou des graves en
sous-sol, rien vu de le réactivité du Cabernet-Sauvignon, pas saisi la
résurgence de l’acidité, pas assimilé ce long cycle végétatif, ni les
vinifications… Il y a des critiques trop imbus d’eux-mêmes qui disent n’importe
quoi, ils se sont découverts à cette occasion..&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’une manière générale, contrairement à ce que l’on pourrait croire, le
millésime 2007 est relativement classique. Il faut comprendre que, ces
dernières années, nous nous sommes habitués à goûter des millésimes “très
chauds” dû, au réchauffement climatique peut-être, en tout cas à des millésimes
particulièrement précoces. Les viticulteurs se sont habitués à récolter des
raisins très mûrs, il y a même eu des millésimes très atypiques comme le 2003,
voire le 2005, même si c’est un grand millésime. On a oublié que les grands
vins français avaient -aussi- besoin d’une bonne acidité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les vins ne doivent pas être alcoolisés, j’ai le recul de trente années
d’expérience professionnelle et, que ce soit dans la Loire ou à Bordeaux, on ne
faisait pas de vins ultra-concentrés, trop riches. Même à Châteauneuf du Pape,
voire en Languedoc, où les vins sont charnus et colorés, ils doivent conserver
et associer finesse et densité, et ne pas être uniquement des vins gorgés
d’alcool, trop capiteux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce sont ces qualités qui caractérisent les vins français, par rapport aux
vins américains ou espagnols qui sont des vins plus lourds par manque d’un
équilibre d’acidité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Souvent, on oublie que ce sont les meilleurs terroirs qui donnent l’acidité.
Dans un millésime plus délicat comme le 2007, on va se rendre compte que dans
les territoires de Bordeaux, de Bourgogne ou de Champagne, les vins les plus
réussis, les plus grands, seront les vins issus de vrais terroirs qui
assimilent la différence climatique, où la vigne a eu le moins de stress
hydrique, et c’est ce qui fait toute la différence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est un millésime qui fait honneur aux grands terroirs, si vous avez de
vieilles vignes en coteaux, sur des croupes ou sur des plateaux avec un bon
terroir filtrant, vous aviez tous les atouts pour faire un très bon 2007. Par
contre, si les terres sont trop riches ou dans les bas-fonds, dans un millésime
comme 2007, cela ne pardonne pas. C’est vrai dans tous les vignobles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Brigitte Dussert : vous voulez dire que c’est un millésime où l’on
n’avait pas droit à l’erreur ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Patrick Dussert-Gerber : cela veut tout simplement dire qu’il faut vivre
avec la nature, accepter ses aléas, profiter justement des nouvelles techniques
pour mieux les combattre, mais toujours différencier chaque millésime, lui
rendre son style, et les techniques ostentatoires ne servent pas à grand-chose
si l’on n’a pas un terroir. La priorité, c’est laisser s’exprimer son terroir,
en respectant la vigne, en limitant les rendements, en pratiquant la lutte
raisonnée, en laissant faire la nature, en l’accompagnant quand il le faut.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le vin, c’est comme la vie : un peu de poésie, l’empreinte d’une
origine, quelques notes de souvenirs, un zeste de sensualité, de la mesure et
du respect. Il faut aussi être sensible à tous les vins, aller sur place, dans
toute la France, et ne pas se contenter de dégustations mondaines, qui masquent
la réalité du terrain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des millésimes comme ce 2007 permettent de cadrer le monde du vin. Ils
remettent les “pendules à l’heure”. Pas question de jouer les apprentis
chimistes dans un millésime comme celui-ci, c’est le travail dans les vignes,
la force des terroirs et l’assiduité des vignerons qui font le succès. C’est
beaucoup trop facile de réussir un 2005. Savoir élever un vin, c’est réussir
son 2007.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’ailleurs, les vins typés, de toute la France, que l’on goûtait il y a 25
ans n’ont pas tellement changé, ils étaient bons et ils le sont toujours, avec
cette empreinte très forte de leur terroir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Brigitte Dussert : le terroir, le talent des hommes, les soins apportés
aux vignes... sont donc les “secrets” d’un beau 2007 ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Patrick Dussert-Gerber : l’élégance prime cette année. Tout le monde
apprécie en effet de déboucher des vins qui s’accordent parfaitement aux mets
et ne sont pas lourds, des vins aromatiques mais pas surpuissants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est aussi cela la force des vins français, on se fait plaisir à table, on
ne les boit pas en-dehors des repas, comme un whisky ou un cognac, à l’apéritif
ou en digestif comme le font les américains ou les asiatiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous revenons, avec les millésimes 2006 et 2007, à des vins élégants. Ceux
qui ne connaissent pas bien la force des terroirs français se méprennent avec
le 2007, il ne faut pas oublier que c’est toujours le mois de septembre qui
fait le vin à Bordeaux et non pas le mois d’août, et je précise aussi que la
notoriété de tous nos vins typés français, c’est leur élégance, leur finesse et
non leur concentration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce seront donc les grands terroirs qui feront les meilleurs 2007, mais pas
uniquement les plus connus, car il y en a de beaux terroirs partout dans le
bordelais : en Côtes de Bourg, à Blaye, en Bordeaux Supérieur, à Montagne
Saint-Émilion... Les vignes plantées n’importe où, dans les palus du Médoc ou
les plaines sableuses de Saint-Émilion ne donneront qu’un tout petit millésime
2007... C’est normal, la nature reprend ses droits, et c‘est très bien comme
cela.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et puis, à l’exception de territoires bien spécifiques propices au Merlot
(certains vins du Libournais seront remarquables), le 2007 est surtout le
millésime du Cabernet-Sauvignon, mais aussi du Cabernet franc, un cépage
difficile comme le Petit Verdot, qui se sont particulièrement bien exprimés
cette année.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qui différencie un vrai vin (le prix n’entre pas en compte alors) d’un
simple produit aseptisé, rouge ou blanc, c’est donc ce qu’il nous
apporte : le plaisir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et l’on ne se fait pas plaisir quand on débouche certains vins “modernes” ou
à la mode. L’abus de la barrique neuve en est un exemple type. Rares sont les
vrais grands vins qui dépassent 50 à 70% de barriques neuves, et, eux, ont un
terroir qui permet de sortir des vins qui “tiennent” autant de pourcentage de
fûts neufs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est aisé de comprendre qu’un élevage à 100% en barriques neuves ne peut
que produire des vins trop boisés, imbuvables, certains à la limite de
l’écœurement à cause, en plus, d’une concentration à outrance. Les années trop
chaudes n’arrangent rien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce 2007 laisse s’exprimer en priorité le fruit. Je n’aime pas goûter les
vins trop jeunes, mais je l’ai fait cette année pour vérifier, au hasard des
fûts. J’ai constaté avec plaisir que les vins ne sont pas masqués par le bois,
cela prouve qu’il y a une structure réelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est vrai que ce 2007 demande du savoir-faire, et ne pas mettre le vin 100%
en barriques neuves, préférer des barriques de peu de chauffe et oublier les
barriques en chêne américain... Il fallait adapter la vinification et l’élevage
pour garder le fruit et la finesse du vin, c’est tout un art, j’en conviens, et
c’est cela que j’admire et respecte.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Comprendre mes Classements</title>
    <link>http://20sur20.info/post/2008/01/01/Comprendre-mes-Classements</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:610814ca392b78a14ec50b253801956f</guid>
    <pubDate>Tue, 01 Jan 2008 11:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.guidedesvins.com/images/e_bourgogne_rouge.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsque, en 1985, j’ai été le premier à remettre en cause le
« fameux » Classement des vins du Médoc, qui datait de 1855, cela
avait créé quelques sautes d’humeur et de nombreux soutiens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il m’a semblé ensuite logique de développer des classements pour toutes les
régions de France, pour la grande majorité des appellations. En revanche, et
c’est contraire à la mode, je me suis toujours refusé à « noter » un
vin. La raison en est simple : c’est pour moi une négation de ce
« Sang de la Terre et du Ciel » que de l’affubler d’une note. Ce
serait oublier la main de l’homme et la dimension humaine et subjective du vin.
Faire cela, c’est comme si on notait un acteur de cinéma ou des peintres
contemporains de 1 à 20. C’est une facilité pour attirer le chaland, qu’il me
serait simple d’appliquer si je ne respectais pas autant les vignerons, que
j’aime rencontrer car ils ont aussi leur importance (convivialité,
passion…).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Mes Classements&lt;/a&gt;
évaluent les meilleurs rapports qualité-prix-plaisir. Ils tiennent compte de
tous les producteurs : vignerons, négociants et caves coopératives. Ils
sont ouverts à tous. Pour mes Classements, trois points sont à
retenir :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1 – Mes Classements ne sont pas figés et contiennent une hiérarchie interne.
2 – L’évaluation d’un cru se fait sur de nombreux millésimes. 3 – Chaque
Classement est propre à une région.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mes Classements ne sont pas figés et ont une hiérarchie interne&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Les 1ers grands vins classés Le sommet, même il s’agit de
« comparer » non plus uniquement l’image de marque mais une réelle et
très grande régularité qualitative. Aux côtés de crus incontournables, quelques
autres atteignent des sommets, notamment pour récompenser un savoir-faire et un
rapport qualité-prix indéniable. Il est impératif de suivre la hiérarchie
interne de chaque classement, les premiers des Premiers Grands Vins classés
étant supérieurs aux autres Premiers. On l’aura compris, ce sont de grands
“coups de cœur”.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Les 2es grands vins classés À Bordeaux (Médoc, Graves et Saint-Émilion,
précisément), en Bourgogne et surtout en Champagne notamment, c’est la
catégorie qui réserve le plus de surprises, et les coups de cœur y sont
également nombreux. À elle seule, cette catégorie est une véritable hiérarchie,
et de nombreux producteurs y évoluent selon les derniers millésimes ou cuvées
dégustées. Aux côtés de certains « grands » crus (ou marques)
historiques qui parviennent à se maintenir au plus haut niveau, plusieurs vins
moins connus y figurent, grâce à leur régularité qualitative et un exceptionnel
rapport qualité-prix-plaisir. Certains vins de cette catégorie peuvent
d’ailleurs prétendre atteindre des sommets (ils ont alors un *), et d’autres
méritent largement leur place grâce à un rapport qualité-prix-typicité
exceptionnel, même s’il faut savoir aussi respecter la hiérarchie interne de
cette catégorie, qui bouge régulièrement. En tout cas, de grandes valeurs
sûres, et l’on peut noter que certains domaines, dont la notoriété n’existait
pas il y a quelques décennies, parviennent, chacun dans sa catégorie, à
s’imposer et à devenir incontournables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les 3es grands vins classés C’est une position « d’attente » où
l’on trouve des vignerons qui élèvent des crus qui n’ont pas été suffisamment
dégustés et qui peuvent détrôner des vins plus connus dans les dégustations à
l’aveugle. Ces producteurs peuvent donc monter en grade, bénéficiant d’un
*.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’une manière générale, le fait même d’être dans ces Classements implique
une haute tenue qualitative. Les vins ne sont intrinsèquement pas comparables,
le Classement ne fait donc que les situer les uns par rapport aux autres, selon
l’évolution des millésimes. Les « premiers » des Deuxièmes Grands
Vins classés, par exemple, sont très proches de la catégorie Premiers Grands
Vins classés. Il faut donc bien sûr tenir compte du prix pour comprendre qu’un
très grand cru, sur le plan du terroir, mais très cher, peut être dans une
catégorie semblable qu’un autre cru, peut-être moins connu, plus modeste, mais
dont le rapport qualité-prix est excellent. Cela ne remet bien entendu pas en
cause le très haut niveau qualitatif du vin le plus réputé (et donc le plus
cher). Dans tous les cas de figures, certains vins classés peuvent mériter
mieux dans des millésimes précis (ils sont indiqués alors par un *).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’évaluation d’un cru se fait sur de nombreux millésimes&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un « grand » vin, ou plutôt un vin digne de ce nom, se mesure
uniquement sur son potentiel d’évolution, sa régularité qualitative, même dans
des millésimes délicats comme 97 ou 92, ou difficiles à maîtriser comme 2007,
2003, 2002, ou 94. Ces critères sont la base même de ces Classements, remaniés
chaque année, qui tiennent compte de l’évolution des millésimes précédents et
peuvent être remis en cause par la qualité des prochaines cuvées et des
prix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La plupart des producteurs retenus ont été suivis depuis 30 ans, ce qui
permet de se faire une véritable idée de la régularité qualitative. C’est la
seule chose qui compte pour pouvoir juger tel ou tel cru, et ne pas se laisser
prendre par une cuvée spécialement « arrangée ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quelques châteaux repris récemment sont classés en tenant seulement compte
des deux ou trois derniers millésimes, et leur évolution viendra conforter ou
non leur place actuelle. Ils sont indiqués entre parenthèses pour l’instant,
tout comme les crus dont l'augmentation des prix et/ou les résultats des
dégustations varient, dans le bons sens comme dans l'autre et qui demandent
d'être attendus pour pouvoir se prononcer plus précisément. Les Classements ne
sont donc pas statiques et se veulent le reflet d’une situation annuelle et
globale dans une appellation, qui tient compte de paramètres
fondamentaux : typicité des crus, caractéristiques propres, qualité des
vinifications et de l’élevage, homogénéité et régularité qualitative des
cuvées, évolution des millésimes, politique qualitative des propriétaires,
rapport qualité-prix… Les absents le sont principalement quand les dégustations
effectuées n’ont pas été suffisantes pour pouvoir situer le vin, ou vraiment
quand le rapport qualité-prix-typicité est incautionnable, le but n’étant pas
d’en oublier volontairement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chaque Classement est propre à une région&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Intrinsèquement, les vins ne sont pas les mêmes. Chaque cru retenu possède
son propre caractère et demande à être apprécié en tant que tel, sans faire de
véritable comparaison avec tel ou tel autre. Aucun Classement n’est donc à
comparer avec un autre, et il ne doit pas y avoir de rapprochement entre une
région ou une autre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On se doute bien qu’un Premier Grand Vin Classé de Chinon n’est pas au même
niveau qualitatif qu’un Premier Grand Vin Classé du Médoc. C’est au sein d’une
même région ou appellation qu’il faut comparer les vins. Un Deuxième Grand Vin
Classé du Languedoc ne joue évidemment pas non plus dans la même catégorie
qu’un Deuxième Grand Vin Classé de Bourgogne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On peut décliner les exemples et on aura compris qu’un Beaujolais Classé
n’est pas à rapprocher d’un Pomerol au même niveau dans son Classement propre,
idem pour un Sancerre et un Pessac-Léognan, un Bandol et un Vosne-Romanée, un
Minervois d’un Pauillac, etc. Ainsi, dans les Classements de Bordeaux et de
Champagne, j’ai également classé les vins en deux catégories,
« puissance » et « élégance », pour mieux prendre en compte
justement le caractère propre de chaque vin et éviter des comparaisons
hasardeuses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mes classements 2008 ne peuvent et ne doivent pas être confondus ni comparés
avec aucun autre classement, officiel ou non, qui emploierait le terme de
« cru classé » ou « grand cru » ou « grand vin »
ou n’importe quel autre terme, et ne remettent bien sûr pas en cause les
classements officiels qui peuvent exister.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les Classements sont © Patrick Dussert-Gerber. Tous droits réservés.
Reproduction interdite.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>VinoVox, le 1er magazine WebVin</title>
    <link>http://20sur20.info/post/2007/12/31/VinoVox-le-1er-magazine-WebVin</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b0a79a566b3c95411e4ee3209f9f8cf0</guid>
    <pubDate>Mon, 31 Dec 2007 20:55:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.vinovox.com/images/logo.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; Le voilà, le
résultat de notre force sur Internet. Le 1er vrai magazine du Vin sur le Web,
alimenté par des centaines d'articles, de liens, de flux, de reportages, de
présence sur le terrain... C'est -une nouvelle fois- du jamais vu, gratuit et
unique ! Le mieux, c'est que vous alliez voir : &lt;a href=&quot;http://www.vinovox.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Vinovox&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Mes coups de cœur en Côtes de Provence</title>
    <link>http://20sur20.info/post/2007/11/16/Mes-coups-de-coeur-en-Cotes-de-Provence</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:6e8a02e044bc295536ba1f785223ff32</guid>
    <pubDate>Fri, 16 Nov 2007 12:49:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Voir le &lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/provence.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Classement&lt;/a&gt; Voir les Sélections de &lt;a href=&quot;http://millesimes.fr/classement.php?rech1=PROVENCE&amp;amp;rech4=Y&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;MILLESIMES&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/869.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; Château de
BRÉGANÇON Jean-François Tézenas 639, route de Léoube 83230 Bormes-les-Mimosas
Tél. 04 94 64 80 73 Fax. 04 94 64 73 47 e-mail : chbregancon@terre-net.fr
www.chateaudebregancon.com Au sommet. Vignoble de 50 ha (Cru Classé). Vaste
demeure du XVIIe siècle et ancienne ferme du marquisat de Brégancon, depuis
1816, le domaine se transmet de père en fils. Sol argilo-siliceux-minéral. Beau
Côtes-de-Provence cuvée Prestige rouge 2004 (50% Cabernet-Sauvignon et 50%
Syrah, 12 mois en barriques), de robe foncée, au nez puissant où se mêlent les
épices et les fruits rouges, ample et solide, riche en structure, à ouvrir sur
une daube. Le blanc cuvée Prestige 2005, issu des cépages Rolle (70%) et Ugni
blanc (30%), tout en finesse aromatique, au nez comme en bouche (pêche,
tilleul...), suave et complexe, d’une très jolie finale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Château de CABRAN Jean-Louis Monzat de Saint-Julien et hoirie Christiane de
Saint-Seine 83480 Le Puget-sur-Argens Tél. 04 94 40 80 32 Fax. 04 94 40 75 21
e-mail : cabran@wanadoo.fr Une référence avec leur Côtes-de-Provence rouge
cuvée de la Vigne Haute 2005 (60% Mourvèdre et 40% Cabernet-Sauvignon), très
bien élevé 16 mois en cuves et en barriques de chêne neuves pendant 6 mois, un
vin de bouche charnue, de belle robe grenat, riche et structuré, au nez
persistant où dominent des notes de cassis et de griotte, d’excellente
évolution, à ouvir sur une daube. Leur autre Côtes-de-Provence rouge cuvée de
la Muraille 2005 allie rondeur et structure. Très joli rosé cuvée du Pont
Romain 2006 (40% Grenache, 25% Syrah, 25% Mourvèdre et 10% Cinsault), de belle
teinte, tout en bouche, fruité, aux notes de framboise et de rose, à déguster
sur des sardines grillées. Le blanc cuvée des Restanques, provenant d’une
fermentation en fûts de chêne, est très charmeur, richement bouqueté, élégant,
de bouche persistante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Châteaux ELIE SUMEIRE Famille Sumeire Château Coussin Sainte-Victoire 13530
Trets Tél. 04 42 61 20 00 Fax. 04 42 61 20 01 e-mail :
sumeire@chateaux-elie-sumeire.fr www.chateaux-elie-sumeire.fr Les vignobles
Sumeire s’étendent sur 300 ha, avec un âge moyen de 30 ans. Labourage et
travail à l’ancienne, puis des vendanges manuelles expliquent ce très beau
Côtes-de-Provence Coussin Sainte Victoire rouge 2003, aux notes de cassis
surmûri et de cuir, de bouche très corsée, de très bonne garde. Savoureux
Coussin Sainte Victoire blanc 2005, avec ces arômes de fruits mûrs, de pain
grillé et de fleurs, alliant nervosité et gras. Le rosé 2005 est d’un bel
équilibre. À ses côtés, leur autre Côtes-de-Provence Château Maupague 2004,
issu d’un terroir d’éboulis et de colluvions d’argiles ou de grès, de robe
pourpre et profonde, avec ce nez intense de fruits rouges et d’épices aux
accents de garrigue, de bouche très soyeuse et ample, parfaitement équilibré,
idéal sur une bécasse. Le rosé est de belle teinte, à la fois souple et friand.
Provenant de leur vignoble de Cuers, le Château L’Afrique rouge 2000 est
superbe, charnu, de bouche parfumée, au nez de violette et de fruits rouges
surmûris le tout dans une présentation particulièrement soignée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Domaine HOUCHART Vignobles Jérôme Quiot Avenue Baron-le-Roy, BP 38 84230
Châteauneuf-du-Pape Tél. 04 90 83 73 55 Fax. 04 90 83 78 48 e-mail :
quiot.jeromevig@avignon.pacwan.net La famille Quiot (Châteauneuf-du-Pape
Domaine du Vieux-Lazaret) possède cette propriété au pied de la Montagne
Sainte-Victoire, située sur un plateau, au milieu d’un vaste épandage de
cailloutis calcaires descendus de la montagne. Beau Côtes-de-Provence rosé (47%
Grenache, 21% Syrah, 14% Mourvèdre, 18% Cinsault), d’une belle robe rose clair,
aux arômes fruités de fraise, de pêche blanche, de pâte d’amande et une
certaine minéralité due à son terroir particulier. Le Rouge 2004 (45% Grenache,
25% Syrah, 18% Mourvèdre...), dense et parfumé (cassis, poivre) est un vin aux
tanins soyeux, aux notes d’épices.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Domaine du JAS D’ESCLANS Matthieu et Gwenaëlle De Wulf Route de Callas 83920
La Motte Tél. 04 98 10 29 29 Fax. 04 98 10 29 28 e-mail :
mdewulf@terre-net.fr www.jasdesclans.fr Le domaine ( 50 ha, Cru Classé),
mentionné dans les archives au XIIIe siècle, figure sur les cartes de Cassini
de 1740. Le mot Jas est synonyme de Mas et de bergerie. Le terroir
argilo-calcaire, caillouteux, est pauvre en humus. Très beau Côtes-de-Provence
rouge cuvée du Loup 2004, élevé en barriques, un vin ferme et dense, au nez de
cassis mûr, charnu, de robe pourpre soutenu, intense en bouche, aux tanins très
structurés, qui demande d’être attendu un peu pour profiter de son potentiel
réel. Joli rosé Jas 2005, d’une belle harmonie, un vin au nez intense et
complexe, riche et tout en finesse, à déboucher sur des gambas. Beau blanc
cuvée du Loup 2005, l’un des meilleurs dégustés cette année, avec des notes de
noisette, avec un bel équilibre entre la fraîcheur, la rondeur et le fruité, un
vin tout en nuances, très charmeur. Le tout a quand même été récompensé par 36
médailles aux différents concours en 3 ans dont 11 médailles en 2006, ce qui
n’est pas rien, et conforte sa place dans notre Classement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Château MAÏME Jean-Louis Sibran 83460 Les Arcs Tél. 04 94 47 41 66 Fax. 04
94 47 42 08 e-mail : maime.terre@wanadoo.fr www.chateaumaime.com Le
vignoble s’étend sur 32 ha de vignes situées sur un terrain mica-schisteux en
partie haute et argilo-sableux en partie basse. Beau Côtes-de-Provence cuvée
Véronique rouge 2003, aux notes de cassis, de prune et d’épices, coloré, ferme,
aux tanins riches et savoureux, qui commence à peine à s’ouvrir, de bouche
soyeuse et intense. La cuvée Raphaëlle rouge 2005 (90% Syrah et 10% Carignan),
coloré, souple et corsé à la fois, de bouche puissante aux nuances de
griotte. Excellent blanc 2005, un vin de jolie teinte, très parfumé avec des
nuances de pêche et de bruyère, ample, vraiment réussi comme ce rosé 2005, aux
notes aromatiques de pêche et de groseille, long et équilibré, vif et velouté à
la fois, d’un très bel équilibre et d’une ampleur aromatique très
séduisante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/75.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; Domaine de la
MALHERBE Mme Ferrari Route du Fort-de-Brégançon 83230 Bormes-les-Mimosas Tél.
04 94 64 80 11 Fax. 04 94 71 84 46 e-mail :
chateaumalherbe@vinsdusiecle.com www.vinsdusiecle.com/chateaumalherbe À la tête
des Premiers Grands Vuins Classés, dans les 3 couleurs, ce qui est rarissime.
Ici, face au fort de Brégançon, dans un site sauvage et unique, on savoure des
vins rares et splendides. Mme Ferrari, charmante, s’occupe de ses crus avec
passion et talent, secondée par l’efficace œnologue Jean-Jacques Coll, et le
contenant est à la hauteur du contenu puisque les vins sont présentés dans des
bouteilles d’un vert sombre qui préserve leurs robes délicates des
ultraviolets, avec un ruban cacheté à la cire (à la main), un habillage
personnalisé pour ces vins d’exception, tout en élégance, à l’image de leur
propriétaire. On s’attache à développer ici une politique qualitative extrême,
en laissant s’exprimer au mieux les grands cépages provençaux, qui, dans ce
contexte, prouvent qu’ils sont capables de rivaliser avec d’autres, plus
réputés (voir article Talent). Splendide Côtes-de-Provence Malherbe rouge 2004,
issu d’une longue fermentation avec pigeage, puis élevé en foudres de chêne,
très traditionnel, marqué donc par des cépages comme on devrait en voir plus
souvent, les remarquables Syrah (70%) et Mourvèdre (30%), un vin très typé et
charpenté, encore bien jeune, aux arômes de fruits cuits (cerise noire,
groseille...), de cannelle, légèrement poivré, riche et coloré, de belle teinte
grenat, dense au nez comme en bouche, à savourer sur un gigot. Le Malherbe
Blanc de blancs 2005 fait partie des très grands vins de France, issu d’un
pressurage direct en grains ronds des cépages typiques Rolle, Sémillon et Ugni
blanc, élevé sur lies fines, d’une grande complexité d’arômes où s’entremêlent
des notes d’amande, de fruits mûrs et de bruyère, harmonieux en bouche, opulent
et suave, et d’une grande finale, parfait sur une viande blanche comme sur un
homard. Exceptionnel Malherbe rosé (40% Tibouren, 40% Cinsault et 20%
Grenache), provenant d’une courte macération après éclatement des raisins, un
vin marqué par une formidable suavité, gras et parfumé, d’une grande intensité
aromatique au nez où dominent les fruits mûrs, la rose et la pivoine, puissant,
d’une grande persistance en bouche, toujours hors normes. Autre richesse de la
propriété, ce Pointe du Diable rosé 2004 (50% Cinsault, 40% Grenache et 10%
Cabernet, par saignée après courte macération), un vin très bien équilibré,
d’une belle harmonie, tout en fruité et en finesse, souple, aux arômes de
fleurs et de fruits secs. Le Pointe du Diable rouge 2003 (60% Syrah et 40%
Grenache, élevage en foudres de chêne), de belle robe grenat, aux notes de
truffe et de mûre, allie charpente et souplesse en bouche, un vin aux tanins
riches. Exceptionnel rapport qualité-prix-plaisir, qui ferait rougir d’autres
crus plus connus et beaucoup plus chers. Du très grand art.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/214.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; LES CELLIERS DE
RAMATUELLE 83350 Ramatuelle Tél. 04 94 55 59 05 Fax. 04 94 55 59 06
e-mail : cellier-de-ramatuelle@wanadoo.fr www.cellier-de-ramatuelle.com
Leur vignoble couvre 440 ha dont 360 qui produisent des Côtes-de-Provence. Beau
Côtes-de-Provence rouge La Soyeuse de Ramatuelle 2004, élevé en fûts de chêne,
dense, aux arômes de fruits cuits et d’épices, riche et coloré, de belle teinte
grenat, dense et puissant au nez comme en bouche, d’excellente garde comme le
prouve le 2003. Séduisant blanc 2004, où se mêlent des notes d’amande et de
chèvrefeuille, de bouche complexe, d’une jolie persistance, un vin suave, à
ouvrir sur des crustacés. Très joli rosé La Soyeuse de Ramatuelle 2005, sec et
suave à la fois, l’un des meilleurs de l’appellation, floral, distingué,
alliant finesse et structure, idéal sur une cuisine légèrement épicée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/76.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; Château RASQUE
Gérard Biancone Route de Draguignan 83460 Taradeau Tél. 04 94 99 52 20 Fax. 04
94 99 52 21 e-mail : chateaurasque@vinsdusiecle.com
www.vinsdusiecle.com/chateaurasque À la tête des Premiers Grands Vins Classés,
et toujours dans les 3 couleurs. “Notre atout, c’est notre terroir, précise
Gérard Biancone, nous sommes sur les derniers plissements alpins et nos sols où
le fer n’était pas encore apparu à l’époque du secondaire sont des terroirs
très propices et favorables aux blancs et aux rosés. Nous cultivons l’ensemble
des sols à l’outil “à l’ancienne”, nous “chaussons” puis “déchaussons” au
printemps, pour laisser ces sols des hauts plateaux du Var s’exprimer au mieux.
Des sols argilo-calcaires à forte dominante calcaire, qui présentent un aspect
rocailleux. C’est ce qui confère ce caractère opiacé à nos vins, cette belle
finale poivrée. L’altitude de nos vignes est aussi un atout qualitatif, nous
nous situons entre 250 et 300 m d’altitude et sommes ainsi dégagés de toutes
les entrées marines, l’environnement est donc très sec. Grâce au fait d’être en
coteaux et en collines dominantes nous avons la chance que nos vignes soient
ventilées en permanence, ce qui permet d’obtenir des raisins très sains de
façon plus naturelle. Dans l’extension de Rasque, nous avons acheté Puyloubier,
une propriété au pied de la Montagne Sainte-Victoire, où nous produisons des
rouges et des blancs, et le Domaine de l’Hermitage Saint-Pons à Figanières,
tout près de Draguignan, de 24 ha de vignes, où nous produisons exclusivement
des rosés. Nous sommes heureux d’atteindre l’objectif que nous nous étions fixé
il y a déjà 20 ans : produire des vins de qualité qui expriment le terroir
provençal.” Superbe Côtes-de-Provence rouge Pièce Noble 2003, issu pour 60% de
Syrah et 40% de Grenache (vinification traditionnelle et mise en foudres de
chêne durant 13 mois), un grand vin charmeur et volumineux, avec des notes de
violette et de réglisse, riche en couleur, classique et concentré, alliant
finesse et structure, ample, de très bonne garde. Superbe rosé cuvée Alexandra
2005 (50% Grenache sur sol argilo-calcaire très caillouteux et 50% Cinsault sur
sol argilo-calcaire), d’une couleur très délicate, un vin très fin, sec et gras
à la fois, avec une belle robe rose pivoine et des arômes fins de fruits
exotiques qui développent au palais beaucoup d’élégance, tout en bouche.
Exceptionnel Blanc de blancs 2005, marqué par son terroir et son cépage Rolle
(sur sol argilo-calcaire très caillouteux, macération à froid pendant 4 à 6
heures, fermentation à basse température pendant 8 à 12 jours), présenté dans
une bouteille très raffinée, un vin ample, charmeur, d’un bel or vert, fruité
aux accents de citron et d’agrumes, avec ces nuances de fleurs blanches et de
miel d’acacia, est de bouche puissante et persistante, très élégante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Domaine de RIMAURESQ William Wemyss Route Notre-Dame-des-Anges 83790 Pignans
Tél. 04 94 48 80 45 Fax. 04 94 33 22 31 e-mail : rimauresq@wanadoo.fr
www.rimauresq.fr Domaine (Cru Classé) de 36 ha d’un seul tenant, âge moyen de
la vigne 40 ans, sol schisteux et cristallin avec des parties sablonneuses ou
caillouteuses, terres acides avec peu de matière organique. Excellent
Côtes-de-Provence blanc 2004, très marqué par le Rolle (90% et 10% Ugni blanc),
d’une rondeur agréable, tout en finesse aromatique (fleurs fraîches,
tilleul...), complexe au nez comme en bouche, à ouvrir avec un poisson de
source. Puissant “R” de Rimauresq 2001, de robe grenat soutenu aux reflets
carmin, un vin avec beaucoup de structure, dense en bouche, très harmonieux, au
nez où prédominent les fruits macérés, aux tanins riches. Le rouge Classique
2003 est riche en couleur, corsé, charpenté, qui sent bon les fruits mûrs et
les sous-bois, à déboucher sur une pintade rôtie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Domaine de la ROUILLÈRE Presqu’île de Saint-Tropez Route de Ramatuelle 83580
Gassin Tél. 04 94 55 72 60 et 04 94 79 20 60 Fax. 04 94 55 72 61 e-mail :
contact@domainedelarouillère.com www.domainedelarouillere.com Domaine de 40 ha
de vignes. Très séduisant Côtes-de-Provence rouge Grande Réserve 2003, de jolie
robe pourpre intense, puissant en bouche, aux tanins fermes et bien équilibrés,
aux notes de fruits rouges mûrs caractéristiques (griotte). Tout en bouche, le
Grande Réserve blanc 2004 est un vin fin, où la suavité vient épauler une
finale aromatique, très réussi comme ce Grande Réserve rosé 2005, aux nuances
d’agrumes, tout en fraîcheur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/518-2.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; Domaine
SAINT-JEAN DE VILLECROZE M. Carouso 83690 Villecroze Tél. 04 94 70 63 07 Fax.
04 94 70 67 41 e-mail : contact@domaine-saint-jean.com
www.domaine-saint-jean.com Au sommet, également. Le domaine s’étend sur 80 ha
de collines recouvertes de vignes et d’oliviers, de forêts de pins parasols et
de chênes truffiers. Le vignoble de 46 ha, sous culture biologique depuis 3
ans, est constitué de 3 sites distincts (2 sur l’aire d’appellation des
Coteaux-Varois, le 3e sur celle des Côtes-de-Provence). Vous aimerez comme nous
ce beau Côtes-de-Provence rouge 2004, marqué par son Cabernet-Sauvignon, de
belle robe soutenue, aux notes de mûre et d’épices, alliant charpente et
souplesse en bouche, aux tanins riches, auquel il faut laisser le temps de se
fondre, à ouvrir avec un gigot à la ficelle. Coup de cœur encore pour le rosé
2005, l’un des meilleurs dégustés cette année dans l’appellation, distingué, de
belle teinte, légèrement épicé, de bouche charnue et persistante, vraiment très
agréable. Le blanc 2005 est dans la lignée, a des arômes d’agrumes frais, un
vin de bouche persistante, suave et puissant, d’une très belle finale
aromatique, vraiment savoureux, à déboucher aussi bien sur un bar que sur du
veau grillé. Nombreuses médailles reçues et méritées, et un remarquable rapport
qualité-prix-plaisir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Château SAINT-MAUR M. Patricot Route de Collobrières 83310 Cogolin Tél. 04
94 54 63 12 Fax. 04 94 54 00 63 e-mail : chateau.saint-maur@wanadoo.fr
www.chateausaintmaur.com Toujours très bien classé. Cette propriété familiale
depuis 4 générations s’étend sur 75 ha. Beau Côtes-de-Provence rouge cuvée
Excellence 2003, un vin de couleur soutenue, au nez de cassis et d’épices, aux
tanins mûrs et puissants à la fois, bien ferme, un vin qui supporte une cuisine
bien relevée. Savoureux rosé 2005, tout en subtilité, friand et souple, très
réussi comme ce blanc, avec cette touche d’acidité alliée à une rondeur
agréable, où s’entremêlent des notes persistantes de fruits mûrs et de
chèvrefeuille.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Domaine LA SANGLIÈRE Rémy et Olivier Devictor 3886, route de Léoube 83230
Bormes-les-Mimosas Tél. 04 94 00 48 58 Fax. 04 94 00 43 77 e-mail :
remy@domaine-sangliere.com www.domaine-sangliere.com Une place très enviable
dans le Classement pour ce domaine de 42 ha, idéalement situé. On se fait
vraiment plaisir avec ce Côtes-de-Provence cuvée Prestige rosé 2005, au nez de
rose et de garrigue, délicat, franc, développant en bouche des arômes puissants
de fruits frais, une touche épicée, un vin ample et fruité. Le blanc Prestige
2005 est tout aussi séduisant, avec cette touche d’acidité alliée à une rondeur
agréable, où s’entremêlent des notes d’amande, de fruits mûrs (pêche, mangue)
et de bruyère, harmonieux en bouche. Remarquable rouge 2004, au nez de fruits
mûrs, de bouche à la fois puissante et ronde, aux tanins fermes et enrobés,
parfait sur une daube.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Domaine de la SAUVEUSE José Salinas Grand Chemin Vieux 83390 Puget-Ville
Tél. 04 94 28 59 60 Fax. 04 94 28 52 48 e-mail : info@sauveuse.fr
Incontestablement au sommet. Le domaine a adopté intégralement le mode de
production biologique afin d’obtenir la certification Ecocert. On ne peut
qu’apprécier son Côtes-de-Provence cuvée Carolle 2004, élevé 12 mois en
barriques, riche et coloré, aux arômes de fruits mûrs et d’épices, aux tanins
souples et bien présents à la fois, où prédominent en bouche la groseille
confite et l’humus, un vin qui mérite un peu de patience pour profiter de son
potentiel réel. Le Côtes-de-Provence cuvée Philippine 2004 est coloré, un vin
corsé, aux tanins fondus, au nez dominé par la griotte, la réglisse et l’humus,
d’évolution prometteuse. À leurs suites, cet excellent rosé cuvée Carolle 2005
(Syrah, Cinsault et Grenache, issu d’une macération pelliculaire, un vin de
saignée), au fruité concentré, avec des nuances de pêche, d’abricot, et une
note épicée, de teinte soutenue et de bouche savoureuse, à ouvrir sur un
couscous. Le blanc cuvée Carolle 2005 est issu de macération pelliculaire
longue, un assemblage de Rolle et d’Ugni blanc et d’un élevage sur lies en
barriques neuves de chêne avec des bâtonnages fréquents, dense et parfumé,
frais et suave à la fois, un vin qui dégage de subtils arômes d’amande et de
tilleul, tout en harmonie, ample, d’une jolie finale, à déboucher sur une
rascasse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Domaine des TOURNELS Laurent Bologna 83350 Ramatuelle Tél. 04 94 55 90 90 et
04 94 55 90 80 Fax. 04 94 55 90 99 Classé 1er Grand Vin. Un domaine de 60 ha de
vignes. Beaucoup apprécié ce Côtes-de-Provence rouge Hauts des Tournels 2000,
racé et concentré, à dominante de fruits rouges surmûris et de sous-bois, un
vin très riche, aux tanins puissants et mûrs à la fois, de très bonne
évolution. Beau rosé cuvée Spéciale 2005, aux nuances de fleurs et d’épices,
associant richesse et souplesse, de bouche fruitée, parfait sur des rougets. À
la suite, la cuvée Spéciale blanc 2005 est un vin épanoui, légèrement épicé, de
robe légère, avec ce nez de fleurs fraîches, associant nervosité, suavité et
belle finale au palais, une réussite.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Bourgogne : les pieds dans le terroir</title>
    <link>http://20sur20.info/post/2007/11/08/Bourgogne-%3A-les-pieds-dans-le-terroir</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:4cb7791130b285eb8fd8f5b8297f42f9</guid>
    <pubDate>Thu, 08 Nov 2007 10:04:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Mes sélections (voir celles de &lt;a href=&quot;http://www.millesimes.fr/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;MILLESIMES&lt;/a&gt;) sont sévères cette année, tant il y a des crus trop chers
et d’autres à des prix déments dans la région, difficilement cautionnables
désormais, souvent “ciblés” pout l’export, intelligemment délaissés en France
comme en Belgique. En fait, ce n’est pas un problème de prix, mais bien de
rapport qualité-prix. Une bouteille simplement “bonne” à 30 e (minimum) ce
n’est plus acceptable, voilà tout ! Et, connus, anciens, réputés ou non,
il s’agit vraiment de faire attention à certains noms dans la région pour ne
pas se faire avoir. La notoriété, comme à Bordeaux, ne suffit plus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, les vins de Bourgogne que vous allez retrouver dans le Guide cette
année méritent leurs prix, à 10 e comme à 25 e, à 50 e comme à 100 e, certains
dépassant même cette limite pour l’extraordinaire millésime 2005, où la demande
est mondiale. Il suffit de comparer leur qualité intrinsèque à d’autres vins de
mode totalement surcotés que l’on trouve en Languedoc, dans la Vallée du Rhône
et à Bordeaux pour s’en assurer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La force des terroirs est omniprésente, et on ne doit s’intéresser qu’aux
vignerons dignes de ce nom, ceux qui pratiquent l’amour du terroir associé à
une convivialité exemplaire, et c’est ce qui compte ici, tant cela peut manquer
dans d’autres régions. Car ici, le vin est avant tout un art de vivre. On
partage un moment (et on boit un “canon” en même temps) avec ces vignerons
talentueux et passionnés, souvent très discrets, mais avec lesquels on partage,
quand on les connaît, une convivialité rare.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ici, il y a donc les incontournables qui élèvent quelques-uns des plus
grands vins rouges du monde (Lamarche, d’Angerville, Trapet, Moillard,
Rebourseau, Bourrée…), ou blancs bien sûr, tant cette catégorie ne supporte pas
de comparaison (Clos des Perrières, Ampeau, Antonin Guyon, Tremblay, Pinson ou
Laroche à Chablis…); d’autres avec des vins vraiment exceptionnels pour leur
rapport ­qualité-prix-typicité (Blondeau-Danne, Prunier, Laleure-Piot, Marey,
Doudet-Naudin, Audoin, Chevillon…), et enfin un véritable vivier de crus qui
méritent une commande, que l’on retrouve notamment dans la catégorie des
Deuxièmes Grands Vins Classés, dans l’ensemble des appellations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien sûr, il s’agit de savoir faire le bon choix, tant la complexité des
classements en crus, clos, climats, et le fait qu’un vigneron puisse posséder
une multitude de crus dans un périmètre très restreint (quelques ares…) ne
peuvent que multiplier les différences. La Bourgogne est un paradoxe à l’état
pur, où la nature, au travers des terroirs et des microclimats, est
omniprésente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comment expliquer que l’on puisse trouver autant de différence entre un
Nuits-Saint-Georges ou un Pommard, un Meursault ou un Montrachet, quand on sait
que le cépage (Pinot noir ou Chardonnay) est unique, et que l’on ne peut pas
“jouer” sur la proportion des raisins ? Quand on se promène entre les
murets qui entourent les vignes des Grands Crus, on voit qu’à quelques mètres
de distance le sol ne produit pas les mêmes crus. L’altitude des vignes, selon
qu’elles se situent à 150 ou 300 m, l’inclinaison des pentes (les meilleurs
vins proviennent des mi-pentes), la richesse des sous-sols en ressources
minérales, en sodium, en oligoéléments… Tout concourt ici, dans un “mouchoir de
poche”, à faire la différence entre un bon vin et un vin sublime. Ajoutez à
cela l’exposition (fondamentale) face aux mouvements du soleil, un territoire
pauvre où la terre est rare, et vous comprendrez l’extrême diversité des grands
vins bourguignons. Globalement, les Grands Crus sont régulièrement “supérieurs”
aux Premiers Crus, l’exception et le talent de l’homme confirmant la règle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien entendu, ici comme ailleurs, quelques producteurs élèvent des vins trop
“travaillés” (et bien chers) où le fût neuf est employé à l’extrême, ce qui
n’est pas pour arranger le Pinot noir notamment, qui demande de la finesse. Il
en va de même pour certains blancs, où la barrique (et tout le baratin que l’on
va vous raconter) ne remplace pas le terroir...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Mes Classements 2008
vous permettent de faire le point&lt;/a&gt;, en tenant compte qu’il existe une
véritable hiérarchie interne à chaque catégorie et qu’il ne faut pas comparer,
bien sûr, un classement d’une appellation à celui d’une autre appellation.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Nos vins ont du talent</title>
    <link>http://20sur20.info/post/2007/10/22/Nos-vins-ont-du-talent</link>
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    <pubDate>Mon, 22 Oct 2007 22:04:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/images/couv.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; &lt;img src=&quot;http://multimedia.fnac.com/multimedia//images_produits/Grandes110/9/4/5/9782226169549.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; Cela fait 28 ans (vous lisez bien, mais c’est vrai que j’ai débuté
bien jeune dans ce monde envoûtant du vin) que j’écris, goûte, écoute, apprécie
tel ou tel, rigole d’un autre, oublie untel, etc…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En fait, j’ai de la mémoire. Elle me fait respecter les fidèles, sourire de
quelques-uns, savoir ce que certains font de leur vin (ou y mettent), et ranger
ces cases dans ma tête comme il le faut pour les réactiver.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J’ai connu, et connais, pas mal de monde : des hommes (et des femmes,
bien sûr) formidables, dont la relève n’a jamais (hélas) été assurée, le saut
des générations (vous savez : celle qui crée, celle qui gère, la troisième
qui dilapide) étant souvent bien réel, d’autres inintéressants, d’autres
encore, passionnés et passionnants, avec qui c’est toujours un plaisir de
“boire un canon”, plus de 20 ans après, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La puissance du Guide, de Millésimes et désormais notre présence sur
Internet (*) font bien sûr des envieux, mais il semble que cela soit
typiquement français. Les dés étaient pourtant bien jetés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En fait, à la cinquantaine, le bilan et les projets sont clairs : je
n’ai pas failli à mon instinct profond de défendre encore et toujours les
hommes et les femmes, du plus grand au plus modeste, qui sont attachés, comme
moi, comme mon équipe (ma famille, devrais-je écrire), à extraire de leur
terroir une quintessence à la fois naturelle et spirituelle, loin des artifices
et des modes passagères. Si j’aime le vin, j’aime aussi ceux qui l’élèvent, je
pense à eux quand je débouche leur bouteille, je partage ce plaisir, et c’est
ce qui compte. Les “frimeurs”, les vins marchands, les produits “putassiers”,
je les combats ou j’y suis indifférent, voilà tout.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd’hui, donc, nous confortons et renforçons, comme nous l’avons
toujours fait (l’audace du 1er Guide de ce genre comme celle d’avoir investi
sur le net, bien avant les autres) Millésimes et le Guide (sa prochaine édition
sera “dure” sur le plan éditorial, assortie d’une maquette moderne que la
direction d’Albin Michel et moi-même avons approuvée avec enthousiasme), nous
poursuivons notre développement dans ce média fondamental, Internet, où nos
“concurrents” ne risquent pas de rattraper ce que nous avons réalisé (**). Le
site de Millésimes est déjà l’un des plus importants dans son domaine, et nous
allons le traduire en langue américaine, tout d’abord, puis, certainement, en
langue espagnole, ce qui nous donnera une dimension mondiale, une présence sur
tous les continents, et un lectorat potentiel de plusieurs centaines de
millions d’internautes, ce qu’aucune édition “papier” ne peut envisager. Des
faits, pas des paroles !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et puis, cette année, je vais -enfin- prendre le temps d’écrire mes romans,
en tout cas au moins un, toujours édité chez Albin Michel, confiance
oblige. Des livres dont le synopsis se trame depuis longtemps. Bien sûr, il y
aura, dans l’un, une part importante de ma conscience (le monde de la terre qui
m’est cher devrait y avoir sa place, indirectement certes), et, dans l’autre,
le script (mais je ne vous dévoilerai pas grand chose) s’oriente vers un thème
qui m’est tout aussi intime, les grandes civilisations antiques, une saga,
historique mais bien actuelle, où l’Orient rejoindra l’Occident. En fait,
l’année 2007, devra donc m’occuper à temps plein.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En parallèle, profitons de ce nectar que sait être le vin, où, comme en
littérature, l’esprit rejoint la matière… Il y a un millier de vignerons
exceptionnels dans ce numéro, à qui nous sommes fidèles, et qui nous le rendent
bien, et cela vaut tous les écrits du monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Acheter &lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/acheter.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Millésimes en direct&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Acheter &lt;a href=&quot;http://www4.fnac.com/Shelf/Article.aspx?PRID=1990759&amp;amp;Origin=VINSDUSIECLE&amp;amp;OriginClick=yes&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;le Guide&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>20 sur 20 ?</title>
    <link>http://20sur20.info/post/2007/10/18/20-sur-20</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:d1121a96e27ab09b9cca75f187a22284</guid>
    <pubDate>Thu, 18 Oct 2007 10:16:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Je me fais
plaisir, et j'y aborde pratiquement tous les sujets&lt;/a&gt; : la Boxe
(regardez attentivement le jeu de jambes &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/video-mohamed-ali-vs-sonny-liston.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;d'Ali,&lt;/a&gt; et Bretonnel), Sarkozy (je soutiens plus que jamais),
Dido (et des vidéos superbes de &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/2020-du-beau-monde.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Clapton&lt;/a&gt;, des Stones, de Dylan, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1620-lou-reed-nostalgie.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Lou Reed&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/17-l-cest-le-registre-de-brian-ferry.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Brian Ferry&lt;/a&gt;, Amstrong, ou Callas), Rugby (de Bernard
&amp;quot;Madrange&amp;quot; aux &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1720-contre-nous-en-14.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Blacks&lt;/a&gt;), ce qui nous met mal à l'aise (dont la précarité et
cette pauvreté stagnante dans notre pays riche), Villepin (et sa rancœur), une
rubrique houlala (de &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/220-catherine-breillat-chez-ruquier.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Catherine Breillat&lt;/a&gt; à Paris Hilton, du Japon à Jean-Claude Van
Damme), le FMI (Strauss-Kahn, pas mal payé), Goldman (Là-bas), de quoi rire ou
pleurer, mais aussi le génie des hommes avec les montres à complications (et un
Planétarium époustouflant), les &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/220-cela-devient-dingue.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;voitures à Paris&lt;/a&gt;, les vins Californiens, le scandale d'EADS
(info ou intox ?), la Poste, mais encore Kouchner (j'aime bien), Lawrence
d'Arabie, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1520-rothko-en-vrai-et-en-or.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Rothko&lt;/a&gt; (et Soulages, et Warhol, et Tal-Coat, et &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1520-kremegne-cest-mieux.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Krémègne&lt;/a&gt;...), &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/720-pas-mal-de-masos.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Ségolène Royal&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/220-bhl-au-raz-des-caniveaux.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;BHL&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/820-clearstream-sac-dembrouilles.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Clearstream&lt;/a&gt;, la &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/420-les-restaurateurs-comme-les-autres.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;TVA des restaurateurs&lt;/a&gt;, les &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/1420-la-cote-des-ministres.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;ministres&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1120-cest-larlsienne.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;l'iPhone&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/420-vuitton-bon-exemple.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Vuitton&lt;/a&gt;, les &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1920-les-echecs-cest-la-vie.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Echecs&lt;/a&gt;, quelques tacles à Fabius (mais aussi à Royal, Copé,
Santini, Juppé, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/520-sarrange-pas-bayrou.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Bayrou&lt;/a&gt; ou Jospin), &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1720-parfait-ibiza.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Ibiza&lt;/a&gt;, de quoi avoir honte, des conseils pour bien acheter (et éviter
des vins à prix incautionnables), un peu de technique (du vin soda aux cavernes
de Mars), de beaux vins..., des coups de chapeau (&lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/1720-google-confirme-sa-suprmatie.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Google&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1820-un-romancier-un-vrai.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Dominique Ferrandez&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/don-quichotte-le-1er-grand-roman.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Cervantes&lt;/a&gt;, Imagine et My Sweet Lord en live...), les vins de
Toscane, pas mal de coups de gueule ou tout comme (Toupie, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/120-vous-auriez-du-arrondir-900.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Bollinger&lt;/a&gt;, les vins de cépages, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/220-on-doit-pas-boire-les-mmes-vins.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Parker&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/les-citadelles-du-vin-hilarant.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Citadelles du Vin&lt;/a&gt;...), mes infos préférées (&lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1720-cest-ma-radio-dinfo-prfre.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Europe 1&lt;/a&gt;, Guillaume Durand), les livres (Alamut, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1420-922-pour-le-relire-cela-vaut-la.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Vargas Llosa&lt;/a&gt;, Tourbillon...), bien sûr, puis la crise
américaine, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/la-lagune-des-prix.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;ce qui nous fait sourire&lt;/a&gt; (dont des articles sur le vin parus dans Le
Figaro et Le Monde), les stocks-options (il est bien, Seguin), Brad Pitt, les
&lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/220-aprs-les-copeaux-la-sciure.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;copeaux de bois&lt;/a&gt;, le &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1920-pour-le-plaisir.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Champagne&lt;/a&gt;, l'astronomie, les grèves, voir et revoir &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1920-kayser-zoze.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Keyser Soze&lt;/a&gt;... le tout noté de 1 à 20, avec humour (quelques vidéos
top de Nicolas Canteloup, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1420-cest-quand-mme-drle.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Gad Elmaled&lt;/a&gt;, Florence Foresti), ironie ou conviction. De quoi
se divertir mais surtout s'informer sur &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;20 sur 20 ?&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Gagnez des bouteilles</title>
    <link>http://20sur20.info/post/2007/10/17/Gagnez-des-bouteilles</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:dfb5f727d668778ea62d1c6d6322c9a0</guid>
    <pubDate>Wed, 17 Oct 2007 19:53:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Voir notre &lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/jeu.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Concours&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Château Pavillon, un grand vin de plaisir</title>
    <link>http://20sur20.info/post/2007/10/04/Chateau-Pavillon-un-grand-vin-de-plaisir</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:f7184ab87a8f911aa6dbb4203789e4f8</guid>
    <pubDate>Thu, 04 Oct 2007 21:48:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/44.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
Incontestablement au sommet. Viviane et Alain Fertal, chaleureux et passionnés,
peuvent se targuer de collectionner les récompenses pour leurs 2 crus, qu’ils
élèvent avec un talent indéniable et ont hissé dans le peloton de tête des
grands liquoreux. Le vignoble s’étend sur 10 ha, sur un sol argilo-calcaire
(Sémillon, Sauvignon et Muscadelle, âge moyen des vignes 50 ans). Superbe
Loupiac Château Les Roques 2004, de belle robe brillante, avec des nuances de
fruits macérés et de narcisse, très onctueux en bouche, de lente évolution.
Beau 2003, aux senteurs persistantes, avec des notes de fruits confits et de
rose, gras, un vin qui demande un peu de patience. Le 2002 est une vraie
réussite, bouche suave, tout en subtilité d’arômes, de belle teinte dorée, aux
nuances de fruits bien mûrs, avec des notes de tilleul et d’abricot. Superbe
2001, très classique, d’une belle robe dorée avec un nez de fruits secs
grillés, complexe et très gras en bouche, avec un boisé bien fondu, parfait à
déguster à l’apéritif. Le 99 est remarquable, d’une très belle couleur, aux
arômes de fruits blancs et de genêt, avec en bouche des notes subtiles de pain
d’épices et de rose, d’une grande persistance, associant charme et puissance.
Leur Sainte-Croix-du-Mont Château du Pavillon est dans la lignée, très parfumé,
au nez à dominante d’acacia et de pain grillé, avec des notes de fleurs et de
fruits mûrs en bouche, d’une grande fraîcheur, d’une longue finale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.millesimes.fr/classement.php?rech3=SAINTE-CROIX-DU-MONT#44&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Voir aussi&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Acheter Millésimes en direct</title>
    <link>http://20sur20.info/post/2007/09/23/Acheter-Millesimes-en-direct</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:e21a282992afd993d9d7dd6db5a00c86</guid>
    <pubDate>Sun, 23 Sep 2007 23:18:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/acheter.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.guidedesvins.com/acheter.php&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/images/couv.jpg&quot; alt=&quot;http://www.millesimes.fr/images/couv.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Désolé pour les &quot;concurrents&quot;...</title>
    <link>http://20sur20.info/post/2007/09/23/Desole-pour-les-concurrents</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:ec7aa21114b1607e0d426eb6119dcb49</guid>
    <pubDate>Sun, 23 Sep 2007 17:15:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Vous savez que je suis peu soucieux des critiques, mais, à des moments, il
faut remettre les choses et certains à leur place. &lt;ins&gt;On est donc vraiment
désolé pour les &amp;quot;concurrents&amp;quot;&lt;/ins&gt;, qui n'arrêtent pas de gloser et ne se
gênent pas -eux- pour nous critiquer, même si, on le sait, on ne peut être
jaloux que des réussites ou des &amp;quot;institutions&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bref, sur le 1er et unique réseau mondial d'informations, Internet, il n'y
en a que pour Patrick Dussert-Gerber et nos sites qui ramènent au Guide
Dussert-Gerber des Vins de France (Albin Michel).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;AUCUN AUTRE GUIDE REEL &amp;quot;PAPIER&amp;quot;&lt;/strong&gt; est avant nous ! En
plus, tous nos sites renvoient à MILLESIMES ou aux CLASSEMENTS, directement
consultables sur le Net.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand un internaute veut acheter ou consulter un guide sur les vins, il tape
instinctivement &amp;quot;guide des vins&amp;quot; ou &amp;quot;guide du vin&amp;quot;. Pas de Hachette ni de
Parker, ni de Bettane, ni de machin ou de truc. On a fait le test, et cela
devrait calmer certains :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1/. &lt;strong&gt;Google&lt;/strong&gt; (le 1er, de très loin, plus de 89% du marché,
voir : http://barometre.secrets2moteurs.com&lt;a href=&quot;http://barometre.secrets2moteurs.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;/a&gt;) - Quand on tape
&amp;quot;guide des vins&amp;quot;, sur Google, c'est pire pour nos amis, on est en pole position
sur 2,7 millions de liens - Avec &amp;quot;guide du vin&amp;quot;, on est en 8e position sur plus
de 4,2 millions de résultats&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2&lt;strong&gt;/. Yahoo&lt;/strong&gt; - Avec &amp;quot;guide des vins&amp;quot;, on est en 2e, 3e et 7e
positions, sur plus de 4,3 millions de liens - Quand on tape &amp;quot;guide du vin&amp;quot;,
nous sommes présents 4 fois sur la 1ère page devant plus de 7,1 millions de
sites : 2e, 4e, 8e et 10e&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3/. &lt;strong&gt;Live Search/msn&lt;/strong&gt; (Microsoft) - Avec &amp;quot;guide des vins&amp;quot;, on
est en 1ère position sur près de 388.000 résultats - Quand on tape &amp;quot;guide du
vin&amp;quot;, on est en 2e, 7e et 8e positions sur plus de 540 000 résultats&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4/.&lt;strong&gt;Vo ila&lt;/strong&gt; (Orange) - Avec &amp;quot;guide des vins&amp;quot;, on est en 1ère,
4e et 7e positions sur près de 1,3 millions de résultats - Quand on tape &amp;quot;guide
du vin&amp;quot;, on est en 7e et 8e positions sur plus de 1 million de liens&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;5/. &lt;strong&gt;Altavista&lt;/strong&gt; - Avec &amp;quot;guide des vins&amp;quot;, on est en 1ère, 4e
et 6e positions sur plus de 4.3 millions de liens - Quand on tape &amp;quot;guide du
vin&amp;quot;, on est en 2, 3e, et 3e positions sur plus de 7,3 millions de
résultats&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Evidemment, je ne me suis contenté que des résultats de la 1ère page des
moteurs de recherche, mais qui va consulter la 3e ou la 1500e ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Domaine de la Paleine, une référence dans la Loire</title>
    <link>http://20sur20.info/post/2007/09/11/Domaine-de-la-Paleine-une-reference-dans-la-Loire</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:d4dea2dbce585b9a6b6b970f42a8d0de</guid>
    <pubDate>Tue, 11 Sep 2007 08:32:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/80-2.jpg&quot; alt=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/80-2.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis plus d’un siècle, le Domaine de la Paleine a porté loin les couleurs
des vins de Saumur et du Puy Notre Dame. C’est aujourd’hui Marc et Laurence
Vincent, amoureux de la Loire, qui président aux destinées de la propriété.
Patrick Nivelleau continue de vinifier les différentes cuvées du Domaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir son Classement :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En rouge : &lt;a href=&quot;http://www.millesimes.fr/val_de_loire_.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.millesimes.fr/val_de_loire_.php&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En blanc : &lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/val_de_loire_blancs.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.guidedesvins.com/val_de_loire_blancs.php&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les 32 hectares du vignoble sont principalement plantés de Chenin et de
Cabernet Franc et son terroir est argilo-calcaire. Sous le domaine, 1,5 km de
galeries creusées dans le Tuffeau. Là, à 12°C, s’épanouissent tranquillement, à
l’abri de la lumière, les vins de la Paleine. Les vignes sont enherbées afin
d’inciter la vigne à plonger au plus profond du Tuffeau. Cette roche calcaire
unique est une véritable éponge, elle absorbe les excès d’eau l’hiver pour les
restituer parcimonieusement lorsque la vigne en a besoin. C’est de là que vient
la typicité des vins du Domaine de la Paleine. Des vins structurés mais souples
et fruités. Afin d’aller encore plus loin dans l’expression du terroir,
l’utilisation de produits de synthèse est extrêmement limitée. La vendange se
réalise aux 2/3 manuellement et s’effectue par tries successives pour les
blancs. Patrick Nivelleau vinifie en cuves thermo-régulées et l’élevage se fait
pour partie dans des fûts de chêne selon les cuvées. Le remarquable cépage
Chenin s’exprime à souhait et produit ici de grands vins blancs secs aux arômes
de fruits frais, de fleurs et de noisette, ainsi que des Saumur Brut.
Particulièrement bien adapté à ce terroir argilo-calcaire, le Cabernet Franc
produit des vins fruités et souples très appréciés dans leur jeunesse mais qui
savent aussi être d’excellente évolution. Des vins de belle robe intense, très
équilibrés au nez comme en bouche, au nez subtil de fruits à noyau, légèrement
épicés, tout en bouche, riches en couleur comme en matière, à dominante de
rondeur. Le Domaine de la Paleine élève dans ses caves plus de 100 000
bouteilles de millésimes et d’appellation Saumur différentes. Il fait partie de
ces rares structures à taille humaine à élaborer elle-même ses Méthodes
Traditionnelles et à les laisser s’affiner sur lattes pendant 3 ans afin
d’obtenir une bulle particulièrement raffinée, ce qui explique le haut niveau
qualitatif des cuvées. Le Saumur brut blanc est de mousse légère, au nez de
pêche, ferme et suave, très fin, persistant, tout en harmonie. Le Saumur rosé
est savoureux, très bien équilibré, de mousse fine et persistante, d’une belle
ampleur en bouche, tout en fruité et finesse, aux arômes délicats de rose et de
framboise. Au cœur du Val de Loire, à deux pas de la magnifique collégiale du
Puy-Notre-Dame, le Domaine de la Paleine vous accueille tous les jours et le
week-end sur rendez-vous pour vous faire déguster sa gamme de vins de Saumur.
&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/80-3.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Bourgogne  : coups de cœur en Côte de Nuits</title>
    <link>http://20sur20.info/post/2007/09/07/Bourgogne-%3A-coups-de-coeur-en-Cote-de-Nuits</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:644a4351d224beb47b648331f97ed140</guid>
    <pubDate>Fri, 07 Sep 2007 19:43:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;LES GRANDS VINS SONT UNIQUES &lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/45.jpg&quot; alt=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/45.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si la force des terroirs est omniprésente ici, on ne doit s’intéresser
qu’aux vignerons dignes de ce nom, ceux qui pratiquent l’amour du vin associé à
une convivialité exemplaire. Car ici, le vin est avant tout un art de vivre,
même si on sait aussi très bien le vendre. Il y a donc les incontournables qui
élèvent quelques-uns des plus grands vins rouges du monde, ou blancs bien sûr,
tant cette catégorie ne supporte pas de comparaison, d’autres avec des vins
vraiment exceptionnels pour leur rapport qualité-prix-typicité, et enfin un
véritable vivier de crus qui méritent une commande, que l’on retrouve notamment
dans notre catégorie des Deuxièmes Grands Vins Classés, dans l’ensemble des
appellations. Bien sûr, la complexité des classements en crus, clos, climats,
et le fait qu’un vigneron peut posséder une multitude de crus dans un périmètre
très restreint (quelques ares...) ne peuvent que multiplier les différences. La
Bourgogne est un paradoxe à l’état pur, où la nature, au travers des terroirs
et des microclimats, est incontournable. Les Classements permettent donc de
faire le bon choix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/179-2.jpg&quot; alt=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/179-2.jpg&quot; /&gt; &lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/947-2.jpg&quot; alt=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/947-2.jpg&quot; /&gt; &lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/921.jpg&quot; alt=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/921.jpg&quot; /&gt; &lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/176.jpg&quot; alt=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/176.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir le palmarès 2007 : &lt;a href=&quot;http://www.millesimes.fr/classement.php?rech1=BOURGOGNE&amp;amp;rech2=COTE-DE-NUITS&amp;amp;rech4=Y&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.millesimes.fr/classement.php?rech1=BOURGOGNE&amp;amp;rech2=COTE-DE-NUITS&amp;amp;rech4=Y&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Classement : &lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/bourgogne_rouges.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.guidedesvins.com/bourgogne_rouges.php&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et nos coups de cœur hebdomadaires : &lt;a href=&quot;http://www.guidebourgogne.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.guidebourgogne.com/&lt;/a&gt; &lt;img src=&quot;http://www.vinbourgogne.net/&quot; alt=&quot;http://www.vinbourgogne.net/&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Concours gratuit : gagnez des bouteilles !</title>
    <link>http://20sur20.info/post/2007/08/28/Concours-gratuit-%3A-gagnez-des-bouteilles</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:4e988fea47264521f8f9b463436ef3d0</guid>
    <pubDate>Tue, 28 Aug 2007 20:47:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Gagnez des bouteilles :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.amourduvin.com/f_jeu.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.amourduvin.com/f_jeu.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>A chaque plat, son vin</title>
    <link>http://20sur20.info/post/2007/08/28/A-chaque-plat-son-vin</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:8d67edf016cf21fe9611accab7584906</guid>
    <pubDate>Tue, 28 Aug 2007 20:04:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/images/carte_france.gif&quot; alt=&quot;http://www.millesimes.fr/images/carte_france.gif&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand on débouche une bouteille de vin, à n’importe quel prix, on doit
surtout -pour en profiter pleinement- adapter les mets qui lui conviennent le
plus. Historiquement, le vin a toujours été lié avec la gastronomie des
régions. Si l’on fait un vin rouge puissant et épicé en Languedoc ou dans le
Rhône, c’est, par exemple, une réponse à la multitude de préparation de gibiers
dans ces régions, qui demandent des vins riches et corsés. Autre exemple :
le velouté des vins blancs bourguignons et leur persistance d’arômes, qui leut
permet de &amp;quot;coller&amp;quot; parfaitement aux viandes blanches à la crème...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir aussi :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://patrick.dussert-gerber.com/laccord-ideal-des-vins-et-des-mets-du-monde&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://patrick.dussert-gerber.com/laccord-ideal-des-vins-et-des-mets-du-monde&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et aussi :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.millesimes.fr/accords-vins-mets.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.millesimes.fr/accords-vins-mets.php&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’Alsace&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’Alsace est l’exemple caractéristique des grandes régions vinicoles et
gastronomiques françaises où le mariage des vins et des mets peut surprendre le
plus. Bien sûr, on connaît les spécialités du pays, les choucroutes, les
fromages, les charcuteries ou le kouglof, et l’intensité aromatique des grands
crus, alliant finesse et richesse en bouche. On se doute bien qu’un vin
d’Alsace se déguste aussi avec des crustacés ou des fruits de mer mais on
oublie parfois l’extraordinaire osmose d’un Muscat avec des asperges, par
exemple.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les vins peuvent se boire pratiquement tout au cours d’un repas. Sur la
choucroute (Riesling), avec une sole meunière (l’Alsace est riche également de
poissons de rivière), avec des crustacés. Plus original, le fameux “poulet au
Riesling”, une blanquette de veau à l’ancienne. La puissance de son bouquet et
sa persistance aromatique en bouche place le Gewurztraminer comme un apéritif
idéal. Il est superbe (comme le Pinot Gris) avec un pâté en croûte ou une
terrine de foies blonds, ainsi que sur la tarte flambée. Les Vendanges Tardives
se savourent sur un foie gras d’oie d’Alsace, au naturel ou en brioche, et sur
des fromages forts comme le maroilles, le munster ou le roquefort.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le beaujolais&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a deux façons de déguster les crus du Beaujolais : dans leur
jeunesse, en profitant de leur couleur et de leur fruité avec des charcuteries,
des rillons, des fromages à pâte molle ou une viande rouge grillée (les
Beaujolais-Villages, les crus de Brouilly, Côte-de-Brouilly, Chiroubles et
Saint-Amour sont parfaits), ou parvenant à maturité, notamment les crus plus
charpentés, c’est-à-dire avec un minimum de quatre à cinq années d’évolution,
sur une cuisine plus élaborée. - Fleurie, Juliénas. Très parfumés, à dominante
de fruits rouges et de sous-bois, à présenter avec une oie farcie, un fromage
bleu (Auvergne ou Bresse), ou un gibier (perdrix). - Chénas, Morgon,
Moulin-à-Vent, Régnié. Bouquetés et denses, parfaits sur une terrine de gibier,
du jambon fumé ou un foie de veau. Le bordelais - Médoc et Haut-Médoc. Des vins
riches et souples à la fois, de belle couleur, parfumés, équilibrés, de bonne
garde. Ils se goûtent avec toutes les viandes rouges dont la fameuse entrecôte
bordelaise cuite sur les sarments, et plus le millésime est ancien, parvenu à
sa maturité, avec des plats complexes, gibiers, civets ou de l’agneau. -
Margaux. Prédominance à l’élégance et la structure. Un vin concentré dans sa
jeunesse, au nez subtil, qui a besoin de temps pour donner toute sa finesse. En
dehors des viandes rouges, le gibier à plume. - Moulis et Listrac. De l’agneau,
des viandes rouges, avec une prédominance pour un foie de veau sur un millésime
à maturité, ou des ramiers aux cèpes en cocotte qui s’accordent bien avec le
“moelleux” du vin. - Saint-Estèphe. Puissant et concentré dans sa jeunesse, un
très grand vin typé qu’il faut aussi savoir attendre, intense, à savourer avec
une viande en sauce ou une bécasse. - Graves. En blancs, les vins, alliant
finesse aromatique et persistance en bouche, s’associent à un veau en sauce ou
une alose. Les rouges, bien typés, allient richesse et distinction sur du veau
rôti, de l’agneau ou un gigot à la ficelle. - Fronsac et Canon-Fronsac. Des
vins corsés et chaleureux, légèrement épicés, qui s’accordent bien avec un
curry de mouton ou de l’agneau rôti. - Lalande-de-Pomerol. Couleur,
concentration aromatique et onctuosité en bouche en font un vin qui se déguste
avec la plupart des viandes, un magret de canard ou de l’agneau en croûte. -
Lussac, Montagne et Puisseguin-Saint- Émilion. Bonne matière tannique, rondeur
et bouquet. Idéal sur de l’agneau au four, des brochettes de canard ou un curry
de mouton qui fait ressortir le caractère épicé du vin. Sur un vieux millésime,
des mets plus riches comme un canard farci, un curry et les civets. -
Saint-Émilion. Parfumé, corsé, un vin dense et ferme, pour viandes rôties et
gibier à plume. - Pomerol. Ces vins riches, puissants en arômes comme en
structure, denses et veloutés en bouche “collent” avec la plupart des gibiers
et les truffes, dont on retrouve les arômes dans le vin. Essayez les œufs à la
broche aux truffes fraîches. - Premières-Côtes-de-Blaye, Côtes-de-Bourg,
Premières-Côtes-de-Bordeaux et Côtes-de-Castillon. Colorés, alliant charpente
et rondeur en bouche, les Côtes-de-Bourg se marient avec du veau (sans sauce),
de l’agneau, des magrets de canard et la plupart des gibiers à plume pour les
vins parvenus à maturité. Le caractère légèrement épicé de ces crus les
prédispose à un curry de poulet par exemple, des viandes en sauce légère ou des
rognons. - Barsac et Sauternes. Pour profiter de leur richesse et de leur
typicité, à l’apéritif. Plus conventionnel, sur un foie gras, pour un millésime
assez jeune, et sur un dessert pas trop sucré comme une tarte aux framboises.
Plus rare, la lamproie, et des ris de veau à la crème. - Loupiac. Plus souple,
plus fruité, un vin tout en nuances aromatiques, onctueux, qui s’accorde avec
les mêmes mets que ceux de Sauternes. - Entre-Deux-Mers. Francs, légers,
fruités, des vins blancs secs surprenants par leur rapport qualité-prix, à
découvrir sur les fruits de mer et les crustacés. - Bordeaux Supérieur. Souples
et colorés, alliant charpente et bouquet, les vins se goûtent avec toutes les
viandes rouges, mais aussi, pour des millésimes plus évolués, sur une escalope
de veau ou un navarin de mouton.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Bourgogne&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Auxey-Duresses. Si le blanc est parfait avec les poissons de rivière ou
une volaille, le rouge, riche, bouqueté, tout en bouche, s’accorde bien à la
plupart des viandes rouges ou aux gibiers. - Chablis. Ampleur, suavité,
vivacité et persistance aromatique pour ces crus de Chablis, à déguster sur des
poissons de rivière, des langoustines flambées ou une côte de porc charcutière.
- Chambolle-Musigny. Charme, puissance, finesse, couleur et concentration
aromatique prédominent. Idéal sur un dindonneau à la broche ou une bécasse. -
Puligny-Montrachet et Chassagne-Montra­chet. Bouquetés, secs et suaves à la
fois, de beaux vins tout en persistance aromatique, pour les poissons et les
viandes blanches cuisinées. - Corton-Charlemagne. Il se savoure avec un turbot
poché, un veau Orloff ou une dinde aux marrons, un foie gras au naturel ou du
caviar. - Côte-de-Beaune et Hautes-Côtes-de-Beaune. Bouquet et souplesse en
bouche en font un rouge à boire sur un poulet rôti ou un jambon, du rosbif
froid et un saint-nectaire. - Fixin. Solide et coloré, un Fixin se goûte fort
bien avec une palombe, un coq au vin, voire un curry de mouton. - Mâcon. Une
escalope (ou une langue) de veau et des poissons grillés pour le blanc, le
gibier à plume pour le rouge qui s’accorde également avec une raclette. -
Mercurey. Le rouge, ferme et fruité, d’excellente évolution, se goûte avec des
beignets d’aubergines, une perdrix au chou ou un reblochon. - Meursault. Riche,
parfumé, suave en bouche, un Meursault jeune se boit avec des ris de veau ou
une dinde aux marrons. À maturité, il lui faut une blanquette de veau, des
morilles à la crème ou des quenelles de brochet. - Nuits-Saint-Georges. Alliant
charpente et finesse aromatique, ces vins s’accommodent d’un ragoût d’agneau,
d’un civet de lapin, de grives ou d’un bourguignon. - Pommard. Solide et
coloré, un grand Pommard se savoure sur des mets subtils et puissants à la
fois, comme une palombe, une poule au pot, les viandes en sauce et le gibier. -
Pouilly-Fuissé. Idéal sur un saumon grillé, des ris de veau, une poularde en
croûte de sel ou des quenelles de brochet. - Rully. Le rouge s’accorde bien
avec un jambon de sanglier, un canard farci ou le gibier. Le blanc avec tous
les poissons. - Santenay. Sa structure lui permet de se marier avec la plupart
des gibiers et les ragoûts (daubes). Idéal dans sa jeunesse avec une épaule
d’agneau boulangère. - Vosne-Romanée. Concentration aromatique et velouté
demandent un pintadeau en sauce, un poulet sauté aux morilles ou un râble de
lièvre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Champagne&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le Champagne, s’il est bien sec, à l’apéritif ; s’il est demi-sec
ou doux, au cours d’un repas ou en dessert (fruits et pâtisseries). Les
inconditionnels peuvent faire tout un repas au Champagne, délaissant néanmoins
les viandes rouges ou le gibier. Un vin idéal avec des crustacés, ou, s’il est
plus charpenté (une cuvée de Prestige), sur un poisson en sauce ou un feuilleté
de turbot. Le Champagne rosé s’apprécie sur une viande blanche ou sur un gâteau
au chocolat (pas trop sucré).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Languedoc - Corbières, Côtes-du-Roussillon, Fitou, Coteaux-du-Languedoc
et Minervois. En rouge, le vin est marqué par des connotations fruitées et
épicées caractéristiques qui lui permettent de tenir sur le gibier, les
saucisses, le lièvre, avec un brie, sur les cassoulets du pays voire sur les
pâtés à base de viande de mouton, qui sont légèrement sucrés. Le rosé se
déguste sur les terrines ou un poulet basquaise, et les blancs avec les
poissons, des volailles rôties ou sur un lapin à la moutarde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Provence - Bandol et Cassis. Des vins rouges riches en arômes et en
saveurs, avec cette touche vanillée, qui se marient avec des plats épicés. Pour
des millésimes plus anciens, sur un lièvre à la royale, une poularde en croûte
de sel ou un reblochon. Le rosé tient sur une ratatouille, une saucisse grillée
ou des brochettes de rognons, et le blanc sur une escalope ou un sandre au
beurre blanc. - Coteaux-des-Baux et Coteaux-d’Aix. Des rouges colorés,
parfumés, aux notes de fruits rouges mûrs et d’humus, au caractère affirmé, qui
se goûtent fort bien sur un foie, une selle d’agneau aux herbes ou un gigot.
Goûtez le rosé, bien frais, sur des paupiettes de veau ou un veau Orloff. -
Côtes-de-Provence (et Corse). Des rouges alliant couleur, parfums et souplesse
en bouche, qui se marient avec une bonne potée, un rôti de porc froid ou un
carré d’agneau. Pour les blancs, fruits de mer et bouillabaisse, tandis que le
rosé se déguste avec une morue grillée ou des calmars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Sud-Ouest - Bergerac et Monbazillac. En Bergerac et Côtes-de-Bergerac,
les rouges, parfumés et souples, sont adaptés à des viandes grillées, une côte
de veau, un cassoulet ou une daube. Le blanc sec s’associe avec des écrevisses,
des sardines grillées. Les moelleux, très fruités, aux connotations de miel, se
goûtent à l’apéritif, en dessert sur une île flottante ou un flan, sur un bleu
et le foie gras. - Cahors. Un vin riche en couleur comme en charpente qu’il
faut apprécier avec des tripes, du gibier (chevreuil), un caneton aux figues,
une oie rôtie aux marrons et aux pommes. - Gaillac. Le rouge s’adapte à la
plupart des viandes et des plats légèrement épicés. Le blanc est vif et rond à
la fois, à déboucher sur les poissons de rivière. - Jurançon. En blanc sec, un
vin au nez de fruits secs, racé, tout en bouche, avec les poissons de rivière,
et, en moelleux, un vin bouqueté, onctueux et typé, qui s’accorde avec les
mêmes mets que ceux des autres liquoreux. - Madiran. Complexe et concentré,
très parfumé, aux tanins fermes et puissants, très typé, un vin qu’il faut
savoir attendre, à boire avec une viande en sauce, le gibier à poil ou un
cassoulet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Val de Loire - Chinon. S’il est jeune, avec une volaille ; s’il est
parvenu à maturité, il convient aux viandes rouges, à un canard ou à un gibier
cuisiné légèrement. - Coteaux-du-Layon. Des moelleux à déguster à l’apéritif,
sur les charcuteries, avec un foie gras ou des fromages bleus. Goûtez-les sur
un saucisson brioché ou un homard. - Sancerre et Pouilly-Fumé. Sec, nerveux et
fruité, le blanc se goûte avec les fruits de mer, les rillettes, l’andouillette
au vin et les poissons. Le rosé s’adapte à toutes les charcuteries, et le rouge
à un canard ou à une dinde aux marrons. - Saumur. Un blanc sec et floral, idéal
sur une côte de veau ou des rillons, et des rouges que la plupart des
dégustateurs apprécient avec du mouton, un magret, voire un faisan pour un
millésime plus ancien. Goûtez aussi les Crémants, très fins. - Touraine. Des
vins frais et fruités, qui se boivent avec des rillons quand ils sont jeunes
(pour les rosés et rouges), puis sur une volaille, des pigeonneaux, du veau
grillé. Le blanc se marie avec les mêmes plats que les vins de Saumur. -
Vouvray. Des blancs secs pour les fruits de mer et les poissons, et des
moelleux bien typés, frais et fruités à l’apéritif ou avec les charcuteries du
pays. N’oubliez pas les Crémants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Vallée du Rhône - Châteauneuf-du-Pape. Des rouges riches et charpentés,
très parfumés, qui sentent la garrigue et les fruits surmûris, et s’apprécient
sur le gibier (sanglier, chevreuil, lièvre) ou avec les truffes. Les blancs sur
une cuisine riche. - Cornas et Côte-Rôtie. De grands vins rouges intenses et
complexes, concentrés au nez comme en bouche, d’excellente garde, qu’il faut
savoir attendre et déguster sur des plats épicés. - Côtes-du-Rhône et
CDR-Villages. Dans leur jeunesse, les rouges vont parfaitement avec les viandes
blanches ou les volailles (pigeonneaux). Plus vieux, ils méritent un chou
farci, une daube et du gibier (perdrix). Les rosés “collent” aux terrines et
aux poissons grillés, et les blancs à une escalope panée ou à un sandre au
beurre blanc. - Gigondas. Le vin est puissant au nez comme en bouche, ferme,
d’excellente garde et se marie aussi bien avec un gigot à la ficelle ou une
selle d’agneau qu’avec des mets plus riches comme une daube ou le gibier. -
Hermitage et Saint-Joseph. Idéal sur une viande rouge ou de l’agneau quand ils
sont jeunes, puis, à maturité, avec un lièvre à la royale ou un salmis de
colvert. Les blancs, suaves et onctueux, sur une blanquette ou un saumon
grillé.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Parution du Guide 2008</title>
    <link>http://20sur20.info/post/2007/08/21/Parution-du-Guide-2008</link>
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    <pubDate>Tue, 21 Aug 2007 20:16:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://bp2.blogger.com/_zQxlWEne-DE/Rsspk1Y2dXI/AAAAAAAAABk/FFNM0AG6Ocw/s400/Couv.+GUIDE+2008.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ce que vous devez absolument retenir cette année&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Alsace&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il existe une réelle convivialité des hommes de la région et leurs vins
atteignent une typicité rare, procurant la joie du vin, à des prix qui ont
tendance à monter. Attention à la complexité des terroirs, voire à l’amalgame
entre des crus et des lieux-dits. Il faut rechercher la fraîcheur et la
vivacité, au détriment de vins parfois trop souples, qui deviennent de plus en
plus “douceâtres”. Les millésimes 2005, 2004, 2002 et 2001 sont savoureux, le
2003 a été plus délicat à vinifier (en Vendanges Tardives, misez sur les 2004,
2001, 2000, 97 ou 89).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Beaujolais&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La force du terroir donne une réelle typicité à chaque cru, et les meilleurs
vignerons s’évertuent à sortir de beaux vins, chacun représentatif du style de
son appellation. Pour s’en apercevoir, il suffit d’objectivité, d’un minimum de
connaissance du terrain, de modestie et de partager l’amour du vin comme le
font les producteurs du Guide. Le 2006 est réussi mais délicat à maîtriser, le
2005 est très typé, le 2004 est un millésime dense et très aromatique, et le
2003, trop mûr, beaucoup moins intéressant. En Jura et Savoie, de nombreux
coups de cœur, avec une gamme qui va de la plus grande fraîcheur à la plus
grande complexité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bordeaux&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Attention aux prix des grands crus 2005, il faut savoir choisir et ne pas se
faire avoir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Dans le Médoc, la priorité, c’est de laisser s’exprimer son terroir, en
respectant la vigne, en limitant les rendements, en pratiquant la lutte
raisonnée, en laissant faire la nature… Il y a une dizaine d’années, le travail
des vignes avait été délaissé dans certains grands crus, au profit de la
vinification et d’expériences à outrance. Si les techniques modernes sont
souvent remarquables, les propriétaires traditionnels continuent de faire ce
qu’ils savent faire, en se servant des progrès mais sans masquer leur typicité.
De Pauillac à Saint-Estèphe, de Moulis à Margaux, à Listrac comme à
Saint-Julien, en Haut-Médoc et en Médoc, les coups de cœur sont nombreux. En
parallèle, les prix très exagérés de certains vins renommés sont difficilement
cautionnables, surtout pour le 2005. Misez sur les 2004 et 2002, voire 2001,
très classiques, encore trop jeunes à boire, et faites-vous plaisir avec les
99, 97, 96 ou 90.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Structure, charme, intensité, distinction, les plus grands vins de Pomerol
sont particulièrement sensibles et marqués par leurs sols, très diversifiés.
Ici, nul besoin de s’escrimer à vouloir abuser de la barrique neuve ou d’une
surconcentration pour faire un grand vin, c’est le terroir qui prime, et signe
la distinction. Les 2004, 2003 et 2002 sont très savoureux (le 2002 peut-être
même supérieur), le 2001 remarquable, plus fin, le 2000, superbe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- À Saint-Émilion, si certains se flattent ici d’élever des cuvées très
“spéciales”, il faut plus que jamais tirer un coup de chapeau aux propriétaires
de talent qui élèvent les véritables grands vins de Saint-Émilion, satellites
compris, du plus grand des grands crus au plus modeste rapport qualité-prix. On
partage avec les propriétaires retenus dans le Guide le plaisir du vin, la
modestie face à la force de la Nature, et cette convivialité propre à la
région. Beaux millésimes 2004 et 2001, éclipsés à tort par les 2003 et 2000.
Quelques crus ont remarquablement réussi le 2003, d’autres beaucoup moins,
notamment ceux qui sont trop “confiturés”. Un certain nombre de crus pratiquent
des prix qui ne sont pas justifiés. Comme dans l’ensemble du bordelais,
débouchez les millésimes 2000 à 90 en ce moment.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Du plus grand vin au plus abordable, on savoure, du nord au sud de cette
“entité” des Graves, une variété importante de styles de vins. Des crus
réellement exceptionnels, issus des territoires de Pessac, Martillac, Léognan,
mais aussi ceux de Podensac, Portets ou Saint-Morillon, certains d’entre eux,
dans les appellations Pessac-Léognan comme dans celle des Graves, bénéficiant
d’un remarquable rapport qualité-prix-plaisir. C’est le berceau des grands vins
blancs de la région bordelaise, aux côtés de rouges puissants et typés. Mes
dégustations en Pessac-Léognan comme en Graves, des millésimes 2005 à 2001,
confirment mon Classement des valeurs sûres, celles où le talent des hommes
s’associe à la race du terroir. Gare à certains prix néanmoins, comme à une
concentration outrancière chez certains, au détriment de la typicité. Les
blancs 2004, 2001, 2000, 98 ou 97 sont excellents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Il y a de tout dans ces appellations de Côtes, de grands vins racés et
typés comme nous les aimons et d’autres cuvées qui font la part belle à des
vinifications trop sophistiquées, peu propices à mettre un véritable terroir en
avant. Il s’agit donc de savoir miser sur les hommes et les femmes qui le
méritent, assumant la grande tradition bordelaise depuis des années. Misez sur
les millésimes 2005 à 2000, avec l’opportunité du 2004.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Mon soutien à l’appellation des Bordeaux Supérieur ne date pas d’hier. Mes
dégustations des millésimes 2005 à 2000 confirment l’exceptionnel plaisir que
procurent aujourd’hui ces vins, même si, comme ailleurs, la différence des
terroirs et l’élevage sont toujours prépondérants. Attention également aux
cuvées trop boisées ou trop concentrées (et bien trop chères), qui n’ont aucun
intérêt. Les meilleurs tiennent la distance avec des millésimes 98 ou 96,
excellents actuellement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- A Sauternes, l’équilibre géologique et climatique de la région en fait un
milieu naturel idéal pour cette fascinante biologie qu’est le Botrytis cinerea,
ce minuscule champignon qui a le pouvoir d’augmenter la teneur en sucre des
raisins, aidé par les brumes matinales des automnes qui précèdent un soleil
chaud à midi, favorisant sa prolifération. Terroir oblige, les crus développent
leur propre spécificité, certains très liquoreux, d’autres tout en finesse, et
les prix sont largement justifiés quand on connaît les efforts et la patience
des propriétaires. Plusieurs millésimes, en dehors du 2002 (où le plaisir est
bien rare), comme les 2001, 99 ou 98 sont de toute beauté. Le 2003 est réussi,
certainement moins typé, et le 2004 particulièrement savoureux et classique.
Les plus grandes bouteilles à leur apogée sont aujourd’hui celles des
millésimes 96, 95 ou 89, où l’on atteint le grand art.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bourgogne&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ici, on ne s’excite pas à faire des vins “putassiers”, privilégiant ce qui
doit l’être : le terroir et le fruit. L’altitude des vignes, l’inclinaison
des pentes, la richesse des sous-sols en ressources minérales… Tout concourt
donc ici, à faire la différence entre un bon vin et un vin sublime, et cela
explique l’extrême diversité des grands vins bourguignons, qui leur donne cette
typicité unique, où l’élégance prédomine toujours, en rouge comme en blanc.
Élever un grand vin, en effet, c’est être aussi capable de le partager avec
passion et humilité, et cela ne s’apprend pas. Voici donc ces vignerons
talentueux et passionnés que je soutiens, pour lesquels il n’y a nul besoin de
fioritures ni de vinifications “gonflées”, et dont les prix sont bien souvent
largement justifiés, d’autant que les millésimes 2004, 2003, 2002, 2001, 2000
et 99 sont très savoureux. Exceptionnel 2004, en blanc comme en rouge, qui
côtoie donc un 2003 atypique. Le grand 2005 suit le 2004, dans les 2 couleurs,
et demande de la patience. Superbes bouteilles en blancs dans les millésimes
2000, 99, 95 ou 89, alors que les meilleurs rouges développent leur attrait
dans les millésimes 99, 97, 89 ou 85. Attention, les prix remontent, et
certains en profitent trop, ce quyi explique ma sévérité cette année.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Champagne&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On est vraiment au sommet dans la région. Mon Classement est encore remanié
cette année, avec des producteurs qui montent en grade… Cette hiérarchie vient
toujours, et avant 